samedi 6 octobre 2007
le premier août 2007
06 10 2007Pour le jeu du Sablier d'Automne
Je n’ai pas de mot. C’est rare. Mais c’est ainsi. Ma colère est au-delà des mots. Voir ce soir mes deux filles pleurer pour des évènements que j’ignorais, qui se sont passés il y a deux ans, m’a complètement chamboulée.
Elles l’ont trahi. Il le leur a reproché. La plus jeune l’a insulté, elle culpabilise aujourd’hui de ne pas en avoir reparlé avec lui, de s’attacher à quelqu’un d’autre, oui, qui lui renvoie une image plus sécurisante. L’aînée a pris de la distance avec lui, elle a conscience de la manipulation dont elle est victime depuis notre séparation.
Il s’est senti trahi parce qu’elles n’ont pas pu m’abandonner dans une passe difficile, elles sont venues m’aider et me faire sentir combien elle tenait à moi, au moment où la vie me fuyait. Elles n’ont pas tenu compte de ses dernières exigences avant le règlement de nos affaires.
Sa médiocrité, sa sournoiserie, sa mesquinerie, admettre que ce soit un trait de sa personnalité psychotique et non pas un désir de nuire….
Le mal qu’il m’a fait, je m’en délivrerai, mais elles ?
Les billets précédents écrits dans le cadre du sablier d’automne étaient de la fiction, celui-ci aurait pu être édité sur cet espace, le 2 août dernier, mais j’ai préféré ravaler ma colère et faire ressortir des éléments plus positifs dans ce billet « quelle chance j’ai ».
Voilà, la vie, comment elle est parfois, on ne fait pas quelque chose puis des circonstances vous font revenir dessus….