vendredi 27 juillet 2007
reportage Italie
27 07 2007Voilà, c'est là
jeudi 31 mai 2007


De ma fenêtre, je ne vois plus l’Adriatique mais mon jardin qui me donne satisfaction en ce moment, bien que le temps ne me permette pas d’en profiter in situ. Les chats m’en ramènent les odeurs. Les couleurs pourpre et rosée des digitales jouent avec le vert acide des alchémilles sur un fond laiteux de stachys lanata. Cette scène me plaît, je vous la photographierai avec le Canon qui va arriver demain pour mon anniversaire.
Il est tard, un chat se plaint dehors, c’est la minette, que veut-elle ? Ma fenêtre est ouverte ; je l’appelle, je ne sais pas où elle est, elle ne vient pas. Les deux autres représentants de la race féline sont dans mon lit.
Passé une partie de la nuit dernière à lire l’histoire de la famille de Samantdi, elle écrit trop bien ! J’étais émue par sa façon de raconter les souvenirs qu’elle a gardés de sa recherche d’identité. Des petites choses primordiales pour elle, incongrues aux yeux des adultes qui l’entouraient. Oui, garder enfouies au fond de soi ces pensées un peu magiques qui nous ont accompagnées dans la formation de notre personnalité, faire perdurer leurs côtés naïfs qui protègent de la vérité. Et sortir de ce conte aussi froissée que le papillon s’extrayant de sa chrysalide… en revivant la chape de plomb de l’adolescence.
Je vais manger quelques cerises pour m’ôter l’amertume qui me vient à cette évocation.
mercredi 16 mai 2007
Au chaud sous ma couverture, je m'amuse à retoucher des photos et je revois avec grand plaisir celles prises à Lisbonne en octobre 2005. Il règne sur cette ville et sa région, tout du moins en automne, une lumière très douce. Ces images me donnent la nostalgie de ce pays, j'espère bien que j'aurai l'occasion de retourner au Portugal.
J'ai beaucoup aimé découvrir le vieux quartier "bairro alto" et "la mouraria". La vie ne semble pas se dérouler à la même allure qu'ici. Depuis le "castelo de Sao Jorge", le regard plonge sur les coloris pastels d'un amoncellements de toits et de monuments historiques, pour se perdre ensuite dans les bleu gris de l'océan.
Du côté de la "Praça do comercio, "les bâtiments et les plaques des ministères imposent le respect, l'architecture est sévère et tout à coup, l'oeil s' enchante de découvrir une sculpture moderne que j'ai surnommée "les poules", clin d'oeil de la modernité au côté désuet de ce quartier.
Par contre, le plus haut sapin de Noël du monde ne m'a guère enthousiasmée, ce cône de grillages et de fil électriques, vu de jour, est pour moi affligeant de laideur !
Ne pas manquer également le monastère des "Jéronimos" et la tour de Bélem, ainsi que le monument des découvertes.
Une belle petite ville côtière facile d'accès par le "RER" depuis la gare de "Cais do sodre" : Cascaïs, très pittoresque, avec son port, ses petites rues et sa lumière transparente.
Ce qui m'a frappée à Lisbonne et dans sa périphérie :
- le soin apporté aux lieux habités, maisons et jardins sont très pimpants
- la gentillesse des gens et la facilité à trouver des interprètes, souvent jeunes, parlant français
- le contraste entre une capitale européenne moderne, où sont présentes toutes les grandes enseignes commerciales côtoyant paradoxalement des boutiques surannées (marchands de tissus qui n'intéresseraient que des personnes de plus de 80 ans en France. A deux pas des ministères, dans le quartier des "affaires", petits magasins présentant des produits qui ont au moins 20 ans d'âges tels que des transistors, des sèche-cheveux, etc. Le nombre incroyable de bijouteries ne vendant que des choses démodées, etc...).
