lundi 6 juin 2011

Promotion

06 06 2011

Il vous reste jusqu'à ce soir minuit pour bénéficier d'une remise de 15% sur toute votre commande, dans ma boutique en ligne.

Un aperçu de ce qu'on y trouve :


bijou de portable


collier


magnet


Bonne visite !

samedi 4 juin 2011

Une semaine de la vie d'une grand-mère

04 06 2011

Lundi : départ vers 14h30 vers la capitale. Une demie-heure trop tard pour éviter les embouteillages... Mia est bien fatiguée, en effet, et quelques jours avec moi, à la campagne, ne devraient pas lui faire de mal.

Mardi : retour, nous partons vers 9h30 et le voyage est bien agréable, pas de pluie ni de bouchons, pas trop de camions non plus. Mia est calme, elle ne demande qu'une fois à s'arrêter pour faire pipi, à 10 km de la sortie de l'autoroute. Je n'insiste pas pour une sieste, on ne va pas commencer les vacances avec une fâcherie... Elle joue tranquillement avec ces "zoobles" pendant que je me repose un peu. Vers 17 heures, nous crapahutons dans un sentier que j'aime bien, et nous revenons par le village, je suis contente de voir qu'elle marche beaucoup mieux, sans se plaindre. Mia est folle de joie de courir en compagnie du chat, qui nous suit en promenade comme il en a l'habitude. Le soir après le souper, à peine installée devant la télé en sa compagnie, je constate qu'elle dort contre moi, il est 20h40 ! Pour une petite qui, habituellement, ne s'endort pas avant 22h30 quand elle n'a pas fait la sieste, 23h30 et au delà dans l'autre cas, je ne peux que conclure que le grand air lui a déjà fait du bien !

Mercredi, mon doud' arrive. Des trucs à faire en ville l'après-midi, Mia s'endort dans la voiture, garée à l'ombre. Changement de programme, nous n'irons pas au parc, le vent arrache des branches d'arbre et nous conduit à rentrer plus vite que prévu. Chance, pas de rouspétance du côté de Mia, elle comprend très bien que malgré la promesse, il n'est pas recommandé d'aller faire du toboggan. Le soir, nous allons tous dîner au restaurant, c'est mon anniversaire comme tous les 1er juin, cette fois, j'avais 55 ans. Mia se croit chez Macmachin, elle commande des beignets de poulet et ô, miracle, on lui en apporte ! Soirée très gaie, nous rions tous, ce qui met la petite en joie, pourtant elle, elle n'a pas bu... On rentre et elle s'endort gentiment vers 22h30, sans trop de difficultés.

Jeudi, les ennuis commencent. Réveil en fanfare par mon Doud' qui revient des toilettes et m'annonce, tout effaré : "Il y a un rat dans les toilettes. Viens voir, il a fait tomber plein de truc et il est caché derrière le tuyau." Je vais constater les dégâts, l'animal a fait comme l'enfant dans la pub : il a déroulé plein de papier, mais aussi crotté, fait tomber un tas de boîtes, etc. Je l'observe dans sa cachette, j'en vois bien douze centimètres, sans la queue ni la tête, mon doud' n'a pas exagéré, ce n'est pas une souris. Je referme la porte. Nous cogitons : vu la taille de l'engin, m'étonnerait qu'il soit rentré par un trou, d'ailleurs, dans ce cas, il ressortirait par le même chemin. Par où a t-il bien pu rentrer ? Par la porte, tout simplement, dans la journée ? Pendant que je suis occupée ailleurs, mon Doud' se saisit de mon siamois et le pose dans les toilettes, ce dernier prend un air dégoutté et ressort aussitôt ! J'arrive à la deuxième tentative et je pousse des oh là : le chat face au rat, ça risque de tourner au combat de coqs ! C'est jeudi de l'ascension, un vide-grenier nous attend, je mets une pancarte sur la porte pour ma nièce qui dort encore : "Condamné, il y a un gros rat", et nous partons. J'ai la chance d'avoir un autre WC au rez-de-chaussée ! Beau vide-grenier, un vrai avec des gens qui déballent devant chez eux, dans un quartier que je ne connaissais pas, tout à fait charmant. J'ai d'ailleurs découvert une peintre qui fait de jolies natures mortes à l'huile, elle n'a encore jamais exposé. Quand j'en aurais fini avec les frais de transformation de ma maison, je retournerai la voir. Pour Mia, j'ai trouvé deux nouveaux petshop, un oiseau dans sa cage et une souris dans un gâteau, qui vont l'occuper pendant deux jours ! Et une jolie robe de princesse, neuve, pour 3 euros ! Au retour, je vais jusqu'au magasin de bricolage près de chez moi, des fois, on ne sait jamais, ils ont peut-être décidé de travailler le jour de l'ascension ! Oui, mais comme c'est 11h50, ils filtrent vers la sortie et, bien que mon Doud' déclare "c'est urgent", ils ne le laissent pas entrer. Mais ouf, ils rouvrent à 14 h. Oui, car les rats, d'après internet, il vaut mieux les attraper avec un piège à rat et aller ensuite les délivrer dans la nature. Donc, on veut acheter ce piège. La chose est acquise dans l'après midi. Nous rentrons vite faire nos préparatifs, qui passionnent Mia !


Le piège en place, on ferme tout, sauf la chambre où je suis allongée et tout en me reposant, je guette les bruits. Première alerte, j'envoie mon Doud aux nouvelles : le piège s'est refermé sur du vide. Un peu plus tard, même chose ! J'en déduis que le mécanisme est trop sensible, le mécanicien de service le retouche à la lime et le replace. Tous les bruits qui suivront seront ceux de chutes d'objets. Nous allons nous coucher en espérant que la nuit portera conseil au rat, et qu'il se décidera à aller manger le fromage.

Vendredi : toujours rien ! La matinée est occupée à autre chose, ce qui ne m'empêche pas de continuer à cogiter : puisque ce rat ne veut pas rentrer dans la boîte que nous lui avons achetée, il faut tenter de le faire sortir par la fenêtre ! Ce qui n'a pas été fait pour le moment car il s'agit d'un vasistas, doublé d'un grillage posé par l'ancien propriétaire dans le but d'empêcher les mouches d'entrer. Vers 13h, nous passons à l'action : mon Doud' est envoyé avec deux paires de pinces pour décrocher le grillage. C'est fait, il revient, nous nous croisons : pendant qu'il ouvrira la fenêtre, je guetterai au pied de celle-ci afin de voir si le rat sort. Voilà, la fenêtre est ouverte, Mia est folle d'impatience, nous ne voyons rien, que mon Doud' qui arrive d'un air dépité en disant : "j'avais bien refermé la porte des WC et quelqu'un l'a ouverte ! Comment veux-tu savoir maintenant où il est passé, je suis retourné voir, il n'est plus derrière le tuyau. Et toutes les autres portes étaient ouvertes !" Il y a de l'orage dans l'air... Zut, j'avais oublié que les courants d'air ouvraient la porte des toilettes, il aurait fallu poster quelqu'un à cet endroit puisqu'on ne peut pas fermer de l'extérieur. Bon bon, bon, calmons-nous, ce n'est pas un lion, ouvrons toutes les portes vers l'extérieur afin que d'où qu'il soit, le rat sente l'air de la liberté, et laissons le vasistas ouvert au cas où il soit encore dans les petits coins... Et attendons.

Samedi : à peine levée, Mia veut revêtir sa robe de princesse achetée au vide-grenier, gardée pour faire honneur à sa maman qui arrivera à midi. Mon doud' est reparti hier, nous n'avons pas revu le rat, je vais mener ma vie comme je dois le faire et quand j'aurai un peu de temps, j'irai nettoyer chez le rat afin de remettre le lieu en service. Toilette, habillage et profitons du soleil pour une séance photo.



Mia installée devant les histoires du Père Castor, le repas cuisant à petit feu, je m'arme d'une pelle et d'une balayette pour aller ramasser les ordures du rat. Un œil en coin afin de surveiller les étagères, des fois qu'il y soit encore et ait l'idée de me sauter sur le poil, je ramasse les boîtes, flacons et autres projectiles que l'animal a viré des rayons. Ensuite, armée d'une baguette, je parcours tous les recoins du placard. Rien ne bouge, il s'est fait la malle. Je range, balaie, et je sors et là, juste en passant la porte, mon œil accroche une masse sombre sur le sol, au bas des étagères, entre un carton et le mur. J'allume et je reviens sur mes pas, zut de zut, pour ne pas dire m... Le rat est toujours dans les toilettes ! Je referme et réfléchis, c'est quand même bizarre qu'il ne soit pas sorti par la fenêtre, il a bien réussi à grimper dans les étagères, il aurait dû pouvoir sauter de l'étagère sur le rebord du vasistas. Il avait l'air quand même bien pétrifié, bien aplati, serait-il mort ? Je reviens avec ma baguette. Le lieu est exigu, vais-je oser le tâter de la pointe de mon arme ? il faudrait monter sur les toilettes, pour qu'il ne vienne pas me mordre les pieds. Avant que je n'ai eu le temps d'ôter les flacons posés sur le couvercle des toilettes, une grosse mouche rentre et se pose sur le rat ! Plus de doute, il est bien mort.

longueur sans la queue :19 cm


Mia le trouve mignon. Et maintenant, quand on va aux toilettes, on dit "je vais chez le rat".

mardi 31 mai 2011

des kilomètres...

31 05 2011

Je suis bien rentrée depuis vendredi, et contente de mon voyage. Super beau temps, superbes paysages, mer un peu fraîche mais c'est si bon, de l'eau qui bouge...

Après deux jours pour me remettre de la fatigue du voyage, je suis déjà repartie ! Moi qui ne souhaite pas rouler beaucoup, ma fois, j'ai répondu à l'appel d'une maman (grande fille) épuisée par les jérémiades d'une fillette lessivée par plus d'un mois d'école sans aucun pont en mai (c'est une année exceptionnelle !). Alors, je suis venue la chercher pour quelques jours et comme dit Mia, elle sera "assente" demain et je crois que la maîtresse en sera très heureuse puisqu'aujourd'hui, elle a précisé à Gendre adoré que sa fille, c'était "la peste et le choléra". Décidément, j'aurai toujours du mal à comprendre l'humour de certains enseignants... Mia ne supporte pas la présence des autres enfants trop près d'elle et de plus, elle les confond avec des subordonnées, qui doivent faire ce qu'elle a décidé. Donc pas question de prendre avec philosophie la réflexion de Maxime qui lui a dit que son bébé, c'était une peluche : le bébé en question a voltigé à travers la classe simultanément à des hurlements émis par la chère petite... De là à la traiter de "peste et de choléra" ! Cette maîtresse est à mon avis dans un quartier privilégié...

Il y aura au programme piscine et on verra, la cueillette des framboises sera à mon avis rapidement expédiée car si les branches croulent sous les fruits, une seule était rose aujourd'hui. Dommage car c'est la première question que Mia m'a posée : dans quel état sont les bâtons de l'hiver dernier (enfin, elle ne l'a pas dit comme ça, c'est moi qui ironise...).

A bientôt pour quelques photos de Turquie, qui sont toujours dans l'appareil...

mercredi 18 mai 2011

En vacances

18 05 2011

J'ai déjà fait un peu de chemin en voiture, je suis chez mon doud', et demain, nous gagnerons l'aéroport de Genève pour nous envoler en Turquie, dans une région qui me semble bien agréable, juste en face de la Grèce, avec plein de petites îles et la mer pour me baigner ! Une semaine à me reposer et à écarquiller les yeux afin d'engranger des images, à me baigner et à manger du poisson.

Le jardin aura la visite d'un ami qui nourrira les chats. Je sais que personne ne manquera d'eau car il ne supporte de voir souffrir ni les animaux ni les plantes... Difficile quand même d'abandonner mon paradis, les pivoines en pleine floraison, les rosiers très épanouis dont certains non remontants : il faudra attende un an pour revoir leur beauté...Il faut se faire une raison : même si notre planète évolue, je ne verrai pas de mon vivant la mer au bout de mon jardin !

J'ai laissé un chantier innommable dans la maison : la future cuisine avec son carrelage tout neuf mais non jointoyé, quatre meubles montés dont un à moitié, le réfrigérateur et le lave-vaisselle en plein milieu de la pièce, la table de salon poussée contre le canapé pour permettre l'accès à la boîte à lettres qui s'ouvre dans le mur du salon, le ménage pas fait dans cette pièce en chantier, car à quoi bon puisqu'on va poser le plafond à mon retour...

J'ai laissé des fleurs à mes fenêtres.


vendredi 13 mai 2011

Un tour au jardin

13 05 2011

Quand je suis arrivée ici, ces iris jaunes moutarde occupaient déjà la place. Un figuier spontané a décidé de pousser là, sous le robinet, et les iris montent si hauts afin de trouver la lumière, qu'ils tombent. J'ai donc déplacé leurs rhizomes : peine perdue, il en repousse toujours sous le figuier. Cette année, ils sont allés plus vite que la ramure de l'arbre que je rogne afin qu'il ne me cache pas le paysage, sans vergogne d'ailleurs car il ne donne pas de figues.



Un rayon de soleil transfigurait cette rose, la rendant diaphane et comme irréelle. En trois jours, les rosiers ont explosé et les branches ploient, l'orage d'avant-hier et le grosse pluie qui l'a accompagné ont laissé des traces.



Le rosier rugosa n'est pas en reste et il s'est étoffé d'un second pied qui se mélange au premier, le bouquet n'en est que plus beau !



Et les premières pivoines complètent le tableau.

mercredi 11 mai 2011

hécatombe

11 05 2011

Non, je ne vais pas vous parler du tremblement de terre en Espagne, dans la région de Murcia, affectée ce soir par un séisme ayant provoqué quelques décès. C'est de là que viennent une partie de mes ancêtres. Mais de quelque chose qui semble à priori de faible importance mais pourtant qui pourrait bien menacer sur une grande échelle l'avenir des occupants de notre planète.

Je vais vous parler des abeilles, ou plutôt, de celles de mon jardin.
La semaine dernière, j'étais toute fière de constater que les buissons de framboisiers, bien fournis de vertes feuilles et de nombreuses fleurs, attiraient de nombreuses abeilles, qui vrombissaient à qui mieux mieux, alors que les années précédentes, je les voyais bien rares dans mes parterres. Gourmande comme pas deux, je me suis même fait la réflexion que leur miel de fleurs de framboisier devait valoir le détour...

Hier matin, j'ouvre ma porte et trouve sur les trois marches d'escaliers, quatre abeille mortes. Mes yeux regardent alentour, il y a de nombreux cadavres de cet insecte sur le ciment de la cour, je vois même quelques abeilles qui se débattent encore, contre quel mal ?

Je ne sais pas ce qui a provoqué cette hécatombe, mais comme toutes les personnes proches de la nature, je ne suis pas insensible à cette calamité. Et je sais bien que nous avons besoin des abeilles pour survivre.

Ce matin, il y avait encore plus de cadavres.

lundi 9 mai 2011

une ribambelle de tortues

09 05 2011

Il n'y en avait plus, alors entre deux collections, j'ai refait une tournée de tortues...




(cliquez sur l'image)