mardi 28 octobre 2008

les mains dans ....

28 10 2008

Les problèmes de toilette sont complètement réglés, rassurez-vous, mon Doud' en a profité pour tout remettre à neuf, on a changé même la chasse d'eau ! Donc malgré la crise, j'ai plusieurs fois par jour, quelques instants de bonheur, lorsque je constate que tout fonctionne bien et qu'en plus, la hauteur du trône convient maintenant beaucoup mieux à mes hanches douloureuses.

Emporté par son élan, voila que ce matin, mon Doud' met les mains... dans le cambouis : il chasse virus et espions de l'ordi de bureau. Lui qui voulait repartir en début d'après-midi, je crains qu'il ne soit obligé de reporter car il va de surprise en surprise...

Je ne passerai cependant pas le prochain week-end seule puisque j'aurai la joie d'accueillir fille aînée et sa petite famille. Ceci va me demander un peu de préparation, côté bac à jouet : un vieux lit de poupée en bois à nettoyer et garnir, des peluches de mes filles à passer à la machine. Et d'autres petits aménagements à faire pour que Mia puisse évoluer aussi librement que possible sans danger.

Cela me console de ma situation qui n'avance pas, je n'ai toujours pas la lettre recommandée de ma boîte, qui avait jusqu'au 21 pour m'écrire et me fixer un rendez-vous. En plus d'être énervante, cette attente me bloque : impossible de fixer une date pour aller faire un petit tour chez Fifille à Montpellier.

Allez, je vais éplucher des carottes.

lundi 27 octobre 2008

Un dimanche de Saint-Pépin

27 10 2008

et de soupe à la grimace...

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samedi 25 octobre 2008

pelote d'histoires

25 10 2008

Dans ma vie d'avant, celle où je me levais encore tous les matins pour aller travailler, j'ai rencontré plein de gens puisque mon métier consistait à les écouter et à les aider à faire face aux problèmes de toute sorte concomitants à une maladie ou à un accident.

Certaines histoires viennent encore me hanter. Je sais qu'un jour je les écrirai, pas comme elles étaient dans la réalité, non, j'essaierai de dire les émotions qu'elles ont fait vivre en moi.

En ce moment, je ne suis pas très bavarde, je me parle à moi-même, ce qui me prend beaucoup de temps et d'énergie. Je repense à tous ces gens qui m'ont fait grandir, j'essaie de trouver, dans toutes ces histoires de vie, les ressources qui me feront avancer dans la mienne.

Une bonne nouvelle cette semaine : mercredi, Fifille a présenté sa soutenance de mémoire de master II. Comme l'année dernière, c'est un 16 avec les félicitations du jury. Donc on ne se fait pas de soucis, le diplôme est dans la poche.

Et un clin d'œil ramené de la chambre de Mia :

			
		

mercredi 15 octobre 2008

Pianoter des doigts

15 10 2008

Je commence ce billet sans la moindre idée de ce que je vais écrire. Mais je me connais, mes doigts bavardent facilement... Il suffit que je les positionne sur le clavier et voilà, c'est parti. Ne me dîtes pas que j'aurais dû faire du piano, il n'y a pas plus piètre musicienne que moi, j'ai toujours eu 0 à la dictée musicale de Pépé V (mon prof de musique au lycée de jeunes filles où j'ai effectué la classe de sixième). S'il m'est arrivée d'avoir 1 ou 2, c'est que ce jour-là, le hasard avait bien fait les choses, j'avais "tiré" la bonne note 1 ou 2 fois sur 20. Etant donné qu'il y a X notes, calculons donc la probabilité d'avoir 20 pour un enfant qui n'entend rien à la musique...

En cinquième, je fis partie de la première fournée d'élèves qui dût se procurer la fameuse flûte. Pépé V n'était plus qu'un vieux souvenir, un charmant jeune homme au regard langoureux était chargé de nous enseigner l'apprentissage de cet instrument. Adieu les dictée musicales, mes notes remontèrent car pas besoin d'avoir l'oreille musicale pour lire des notes et les reproduire en apprenant la bonne position des doigts. Le charme d'un beau gars, à cette époque, suffisait pour nous donner l'envie de travailler...

Pourtant, croyez bien que je regrette de ne pas être plus douée de ce côté-là. L'absence d'une éducation musicale associée à une mauvaise oreille ont entraîné chez moi un manque d'intérêt pour cet art qu'est la musique. J'admire beaucoup l'une de mes sœurs qui, ayant pourtant commencé fort tard, a réussi les deux premiers cycles du conservatoire en apprenant à jouer de l'orgue. Tout ceci sans avoir plus l'oreille musicale que moi... La volonté a donc également de l'importance quand la nature ne vous a pas gâté de ce côté-là.

Il m'arrive parfois (mais rarement !)de mettre en route un CD. J'entends les premières mesures puis un peu plus tard, le disque est terminé et je me rends compte que je n'ai rien entendu, non pas que je sois sourde profonde mais j'ai tout simplement oublié d'écouter, mon esprit était ailleurs... Alors à quoi bon user de l'électricité !

Voilà, j'ai écrit un billet moi aussi, comme d'autres, alors que je n'avais rien à dire...

dimanche 12 octobre 2008

un week-end calme

12 10 2008

Oui, calme, car pas de bourse aujourd'hui donc pas de risque de n'entendre parler que de ça, d'autant plus que jusqu'à présent, on n'a pas encore allumé la télé.

Mon Doud' termine de nettoyer l'armoire qu'il a montée la semaine dernière, elle était en morceaux depuis plus de trois ans que je suis revenue habiter ici, l'humidité s'est déposée dessus et en plus, les déménageurs l'ont particulièrement malmenée. A l'époque, je n'ai rien vu, difficile de rouspéter trois ans après... Heureusement que mon ami est bricoleur dans l'âme, il a réglé les différents problèmes engendrés par les chocs et autres bris de planches probablement dûs à un démontage qui ne s'est pas fait tout en finesse.
Hier après-midi, j'ai terminé la récolte de noix. Mes reins n'ont pas aimé, aujourd'hui, repos, bidouillage.

Au jardin, il y a encore des plantes vivaces à déplacer et de nouveaux fraisiers à planter, mais la planche n'est pas prête, ça attendra un peu si je veux survivre... Je crois même que je vais chercher quelqu'un pour cette tâche.

Je termine par un peu de l'une des couleurs qui parent la nature.

vendredi 10 octobre 2008

un temps de saison...

10 10 2008

Le soleil annoncé partout n'étais pas brillant ici, le brouillard ou les nuages le cachaient... Il fait sa crise, lui aussi ?

Pleine de courage, j'ai passé deux jours au jardin et je constate que l'on parle de l'automne alors que toute est encore vert dans la nature, et puis tout à coup, oui, il est là, en deux jours... La preuve :


(la vue au dessus de mon grillage de jardin)

Il y a deux ans, j'ai planté trois minuscule tronçons de rutabagas topinambour. L'année passée, je n'ai rien déterré. J'ai perdu mes dahlias, bien évidement mais les 3 tubercules comestibles ont survécu et cet été, j'avais une grosse masse de fleurs jaunes, très hautes, j'ai tout coupé il y a une dizaine de jours et hier, j'ai récolté mes rutabagas topinambours... J'espère que ça se congèle, car j'en ai bien 6 à 8 kilos !

Après avoir fixé deux étagères au fond de la véranda, j'ai commencé aujourd'hui de rentrer mes plantes. Oui, c'est bien la fin de la belle saison, il faut que je me rende à l'évidence. C'est le temps de faire du vide dans le jardin, de le réorganiser, mettre les plantes hautes plutôt contre les murs et à l'avant des choses plus fleuries, enfoncer dans la terre de nouveaux bulbes afin de renouveler un peu les couleurs du printemps.

J'ai encore fauté hier, je suis retournée chez Edouard faire mes courses et j'ai dépensé des sous : j'ai acheté un pêcher de vigne et un reine-claude... Bon, ça remplira peut-être quelques pots de confiture dans quelques années. En attendant, il y a deux trous à faire dans la côte où il y a plein de cailloux... De l'occupation pour la fin de la semaine.

Je termine sur une note colorée et un PS pour les gourmandes : j'ai loupé les macarons, car bien sûr, bien que sachant la difficulté pour mener à bien la réalisation de cette pâtisserie, je n'ai pu m'empêcher d'adapter la recette...

mercredi 8 octobre 2008

aujourd'hui, c'est pâtisserie...(suite)

08 10 2008


Voilà, c'est parfait, 25 minutes, et je peux vous assurer que c'est très bon, (mum mum comme dit Mia...).