samedi 30 août 2008
Mission accomplie....
30 08 2008...la pelouse est tondue. J'ai travaillé au jardin jusqu’à midi.
L'état de mon pied, ce soir...
samedi 30 août 2008
...la pelouse est tondue. J'ai travaillé au jardin jusqu’à midi.
L'état de mon pied, ce soir...
vendredi 29 août 2008
Dans ma tête, plein de choses à faire. Pourtant, depuis que je me suis levée ce matin, je n'ai rien fait du tout. Rien, que le repas de midi. Le jardin n'est pas tondu, les plantes pas arrosées, j'ai passé ma journée à jouer sur l'ordi, à des trucs où il faut à peine réfléchir. Un état second m'habite. Je me dis que c'est la suite normale de ma séance d'osthéopathie d'hier...
Si ça continue demain, ma fois, il faudra se secouer un peu !!!
jeudi 28 août 2008
Pour la première fois depuis 19 ans, Fifille ne fera pas la rentrée des classes cette année. Si elle arrive à mener à bien à la fois son installation à Montpellier et la fin de l'écriture de son mémoire de master 2, elle devrait décrocher ce diplôme sans problème en octobre et elle se prépare donc à rentrer dans la vie active.
Plutôt que de chercher du travail et ensuite un logement près de ce dernier, elle a choisi de faire le contraire, échaudée pendant son stage à Valence par la difficulté à s'adapter à une ville inconnue tout en découvrant un milieu professionnel, sans amis ni famille autour de soi.
Fifille a donc choisi de vivre en colocation avec un ami qui part terminer ses études à Montpellier. Pour simplifier les choses, dans la voie qu'elle s'est choisie, la médiation et l'organisation en spectacle vivant, il ne faut pas espérer trouver du travail facilement... C'est donc par une recherche de travail "alimentaire" qu'elle devrait commencer. J'ai déjà déconseillé le travail dans les bars, très proposé sur le site de jobs pour les jeunes...
Tout ça, c'est bien joli, mais en attendant, ce sont toujours les parents qui assument car quand on a la chance d'être en avance et de passer son master 2 à 22 ans, on n'a ni expérience professionnelle, ni droit au RMI... J'aurai juste la consolation d'aller me chauffer de temps en temps les orteils sur les plages autour de chez elle...
Les cigognes ont bien voulu me relâcher et le brouillard matinal annonce la fin des vacances. L'automne arrive avec un nouveau déménagement à préparer, celui de Fifille qui s'expatrie à Montpellier. La première quinzaine de septembre sera donc fort occupée.
Pendant ce temps et ce depuis plus de deux semaines, Mia essaie vaillamment de percer sa quatrième dent, mais le combat est féroce et la pauvre choupinette est terrassée par une grosse fièvre. Grande Fille passe des nuits folkloriques.
Durant ce week-end alsacien, les spectacles nocturnes dominaient le programme. Celui d'été sur la place Kléber à Strasbourg, "l'Europe en direct", constituait une bonne introduction. Dimanche soir, j'ai eu la chance d'assister à un autre très beau spectacle, inspiré par les Prom's : "la symphonie des éléments", donné par l'orchestre philarmonique de Prague et la société "aquatique show internationale";. Eblouissant, féérique, ce concert illuminé de jets d'eau et de feux d'artifice m'a ravie et si vous avez l'occasion de voir ce genre de spectacle quelque part où vous vous trouvez, n'hésitez pas !
Le lundi, par contre, nous n'avons pas eu le courage de ressortir pour assister aux illuminations de la cathérale, déjà vu les années précédentes. Pour ma part, j'avais tant mal aux pieds que j'étais bien contente de l'absence de motivation générale pour cette promenade...
La gastronomie alsacienne est toujours aussi calorique mais je ne vous dirai pas ce que j'ai mangé car je n'arrive pas à prononcer les noms des spécialités, quant à les retenir c'est encore plus difficile...
vendredi 22 août 2008
Direction Strasbourg, avec mon doud'. Je vais me reposer et me promener, enfin j'espère que je n'aurai pas trop de difficultés pour marcher, j'ai le pied droit qui renâcle ! A bientôt....
Il était exactement 23 h40 quand fut extraite la fameuse épine plantée dans l’ongle de mon majeur gauche, placée heureusement près de l’angle supérieur gauche.
A près avoir creusé une petite rigole dans l’ongle en le râpant pour mettre à vif la partie où s’est introduite la chose pointue, hier soir, j’ai abandonné et enveloppé le tout dans un pansement.
Trois épisodes du Dr House m’ont redonné le goût de me replonger dans la chirurgie : ciseaux à ongle, pince à épiler, grande aiguille, compresses alcoolisées, le champ opératoire était dressé soigneusement et pour mieux voir, une lampe de chevet éclairait la scène. Et voila que par-dessus mes lunettes de vision de près, je rajoute une paire de loupe, et en avant, on l’a eue !!!
Mon doud qui voulait amener ses lunettes binoculaires demain, et ses pinces brucelle, il n’y en n’aura pas besoin...
mercredi 20 août 2008
Ce matin, Fifille m'appelle de Montpellier, où elle cherche un logement avec un copain en colocation.
Grâce à Internet et à la promptitude avec laquelle j'ai envoyé divers documents scannés, il semble que ce qui serait rare à Montpellier, un logement, soit déjà trouvé, en deux jours, réponse demain. Un vrai F3 avec une petite cour fermée de quelques mètres...Je sens que Chat1 et la minette vont bientôt quitter mes jupes !
Pourquoi Montpellier ? Parce que le copain (qui n'est pas son jules), y est admis pour un master 2, que c'est une grande ville où ma fille espère trouver un boulot alimentaire tout en cherchant dans sa partie (l'administration et la médiation dans le spectacle vivant) et que c’est une grande ville animé, avec des moyens de déplacements. Pour elle, le séjour à Valence durant son stage lui a montré qu’être seule loin de ses amis et de sa famille, c’était difficile. Donc profiter du séjour à Montpellier de cet ami, avec lequel elle s’entend bien, chez qui elle a vécu déjà pas mal de temps lorsqu’elle n’avait elle-même plus de logement, lui paraît une bonne façon pour appréhender une ville inconnue. Dans 7 mois, le jeune homme partira en stage en Afrique, mais d’ici-là, la vie aura tourné à Montpellier et elle ne sera plus dépaysée. D’autant que cette petite a de bonnes qualités pour lier des contacts et ce, depuis qu’elle sait marcher : il y a 20 ans, à l’arbre de Noël, c’est elle qui venait tirer de mes jupes sa sœur de 8 ans pour l’entraîner dans la ronde enfantine.
Je ne me souviens pas qu’à son âge, 22 ans, je savais tirer profit de mes expériences et m’organiser afin de ne pas renouveler les mauvaises… Ou plutôt, dans ma famille, la seule perspective qu’on accordait aux filles pour ne pas vieillir seule, était le mariage. Si possible avec le prince charmant, bien sûr, enfin traduisez avec quelqu’un qui avait une situation stable. Donc voilà, je n’ai pas eu le temps de bien réfléchir, j’étais écartelée entre deux tourments, sauver ma mère ou m’occuper de ma propre solitude loin de mon méchant père. J’ai rencontré un « essituteur », comme disait les gens de ma campagne, il ressemblait au petit prince avec son air malheureux cachant son machiavélisme et, bien que consciente depuis le début que quelque chose clochait, je l’ai épousé et me suis complue, pendant 24 ans, à subir ses attitudes manipulatrices que je ne voyais pas : pour lui, j’étais folle, il est presque parvenu à me le faire croire…On ne refait pas son histoire, vogue la vie.
Je dis souvent que ce que je souhaite enseigner aux jeunes que je côtoie, c’est qu’il y a parfois des maladies mentales latentes chez les gens qu’elles rencontreront, qui donnent des caractères un peu originaux à la sortie de l’adolescence. Certains évolueront vers des pathologies qu’il vaut mieux connaître afin de ne pas se laisser prendre sans armes dans les filets de l’autre. Savoir que le conjoint tient des propos délirants, c’est plus pratique que de culpabiliser parce qu’il vous accuse de mille maux, vous finissez par croire que vous les avez effectivement commis. Refuser de le suivre dans ses projets qui passent du coq à l’âne, c’est assurer une stabilité, ce que j’ai fait le plus possible, mais à quel prix ! Ne pas lâcher prise pour garder un reste de dignité. A la fin, je n’ai plus su faire… Ce qui m’a en quelque sorte sauvée puisqu’il est parti, ayant épuisé tout ce qu’il pouvait tirer de moi. Oui, un peu tard pour moi, petit à petit j’en sortirai, je sais.
Ma liberté commencera « quand les enfants seront partis et que le chien sera mort », en remplaçant par le chien les trois chats, dont deux vont partir avec Fifille, le troisième étant le siamois que m’a offert mon ex…