samedi 28 juin 2008
Activisme
28 06 2008Je cours (pas vite), je m’active, je cueille une poignée de framboises, j’arrose les potées à la fraîche, deux pots de confiture fraise-framboise s’ajoutent à trois de fraise-vanille, je taille, j’échenille le haut des arbres avec le bel engin que je me suis offert hier, mon Doud’ fait pétarader la débroussailleuse. C’est l’été, quoi, et on a pris un certain retard ici…
Fifille a terminé son stage à Valence vendredi, elle remonte doucement, je ne sais pas quand elle arrivera, non pas qu’elle ait pris le tortillard le plus lent de la Senecefe mais elle s’est arrêtée en route, histoire de revoir ses copains de toujours, enfin d’une dizaine d’année, ce qui fait presque la moitié de sa vie tout de même…Elle a déjà passé un entretien d’embauche la semaine dernière, et Grande Fille en passe elle aussi un mercredi. Ensuite, cette dernière vient passer des vacances entre filles ici, comme l’année passée, sauf qu’au lieu de nous apporter un gros ventre bien rond, elle nous amène Mia, ce qui fera une fille de plus et trois générations. Attention, ça va dégager, il va falloir que je m’organise… Maintenant, mapetite-fille se relève seule et ce n’est donc plus aussi sécurisant que de se promener à quatre pattes. Je vais avoir la joie de la regarder évoluer pendant dix jours !
P’tit Titi, que je suis allée voir jeudi, fait beaucoup de progrès côté langage, grâce à son orthophoniste. Il ne dit plus « donne-moi une serouette » ( ce mot que je n’avais pas réussi à lui faire dire, dépitée j’avais fini par lui conseiller « tu n’as qu’à me demander un sopalin »…), j’ai eu la grande joie d’entendre pendant le repas, « maman, donne-moi une ser-viette ». Il revient de l’école couvert de bleus (jambes et dos !) et nous a dit que les grands (de la maternelle, lui n’est qu’un moyen ») avait dit de lui qu’il n’avait peur de rien. Avec mon amie, on comprend mieux maintenant comment il récolte toutes ces plaies et bosses !