lundi 2 juin 2008

Départ demain

02 06 2008

La journée a été fort occupée... En plus des préparatifs précédant un départ demain à 8 heures, mon Doud' a entrepris de démonter la machine à coudre, de l'examiner sous toutes les "coutures" et il avait besoin de moi toutes les 10 minutes pour faire un essai. Parallèlement, je cherchais un modèle de tricot qui corresponde au nombre de pelotes que j'ai décidé d'emmener, à la grosseur de cette laine et à la taille de l'enfant. Puis, après au moins deux heures de recherches, le modèle enfin trouvé ne me convenant pas tout à fait, il a fallu encore consulter sites et catalogues pour remplacer le point fantaisie par un autre. Tout ça, en faisant ma valise et aussi de savants calculs afin de prendre un sac de cabine pouvant contenir assez de livres (l'un d'entre eux pèse au mons un kilo..) et mon carnet de sudoku pour patienter calmement et ne pas m'ennuyer pendant le voyage. Neuf heures d'avion ! Je n'aime pas trop ce moyen de transport, alors quand ça dure aussi longtemps, il vaut mieux que je pense à autres chose.

L'opération machine à coudre ayant fait chou blanc, après avoir tout rangé, je me suis attaquée vers 17 heures à l'opération "déchetterie". Il s'agissait d'évacuer principalement des déchets verts puisqu'il est impossible de les brûler dans mon gros bidon vu le taux d'humidité qu'il contient. Nous avons chargé la voiture à bloc et nous voilà partis pour la décharge du village, réservée aux "gravas inertes et déchets verts". Eh bien, nous avons trouvé portes closes. C'est fini, il faudra aller à celle de la communauté de communes qui ferme à 17 heures... Bon, nous, on part demain, on fait quoi de nos déchets verts ? Mon Doud' a eu l'idée du siècle : les porter en haut, chez moi, sous les noyers. Je retourne à la maison chercher la clé du portail d'en haut, on monte en voiture. Ah zut, le portail est envahi d'une telle végétation qu'il nous faut redescendre mettre des chaussures adéquates et chercher les cizailles afin de se frayer un passage dans cette broussaille.

Après cette opération imprévue dans mon timing, il me restait encore six pieds de zinias à repiquer ainsi qu'une impatience et trois pieds de coquerets du Pérou. Je les avais un peu oubliés, ceux-là. Pas de place ? J'ai arraché joyeusement les énormes touffes de bleuets fanés qui retombaient sur les plantes voisines, les zinias boucheront ces vides. Ils ne vont pas se dessécher, vu la météo annoncée pour demain...

Avec tout ça, je me suis teint les cheveux à 11 heures du soir, et là maintenant, il faudrait songer à dormir. Demain, avant de prendre l'avion, je vais voir Mia et Grande Fille car c'est Gendre qui nous emmènera à Roissy. Un bonheur de plus, même si ce n'est qu'une ou deux heures...