lundi 30 juin 2008

un lundi plein de projets

30 06 2008

Chaleur douce, ciel voilé, un beau temps pour continuer à s'activer...

Mon doud' est dans le placard, avec un tas de fils électriques, je dois me dépêcher de poster avant qu'il ne coupe le courant... Le voilà donc bien occupé pour la matinée et ensuite, il continuera à débroussailler le "coutât", envahi de deux mètres de chardons et autres gracieuses plantes nuisibles.

Pour moi également, les prévisions ne manquent pas : préparer rapidement un frichtis à base d'aubergines qui traînent dans le réfrigérateur depuis trop longtemps, puis commencer à débarasser un coin de la cour envahi par des vieilles planches pourries qui soutenaient un tas de bûches brûlées dans la cheminée cet hiver, se séparer d'un bieux banc déglingué qui perd ses lattes, ranger les pots vides et jeter tout ce qui ne vaut pas la peine d'être conservé... Ensuite, débuter les séances de nettoyage au karcher, activité qui me prendra au moins deux jours mais qui rend la cour un peu plus accueillante...

Bon, je m'y mets...

samedi 28 juin 2008

Activisme

28 06 2008

Je cours (pas vite), je m’active, je cueille une poignée de framboises, j’arrose les potées à la fraîche, deux pots de confiture fraise-framboise s’ajoutent à trois de fraise-vanille, je taille, j’échenille le haut des arbres avec le bel engin que je me suis offert hier, mon Doud’ fait pétarader la débroussailleuse. C’est l’été, quoi, et on a pris un certain retard ici…

Fifille a terminé son stage à Valence vendredi, elle remonte doucement, je ne sais pas quand elle arrivera, non pas qu’elle ait pris le tortillard le plus lent de la Senecefe mais elle s’est arrêtée en route, histoire de revoir ses copains de toujours, enfin d’une dizaine d’année, ce qui fait presque la moitié de sa vie tout de même…Elle a déjà passé un entretien d’embauche la semaine dernière, et Grande Fille en passe elle aussi un mercredi. Ensuite, cette dernière vient passer des vacances entre filles ici, comme l’année passée, sauf qu’au lieu de nous apporter un gros ventre bien rond, elle nous amène Mia, ce qui fera une fille de plus et trois générations. Attention, ça va dégager, il va falloir que je m’organise… Maintenant, mapetite-fille se relève seule et ce n’est donc plus aussi sécurisant que de se promener à quatre pattes. Je vais avoir la joie de la regarder évoluer pendant dix jours !

P’tit Titi, que je suis allée voir jeudi, fait beaucoup de progrès côté langage, grâce à son orthophoniste. Il ne dit plus « donne-moi une serouette » ( ce mot que je n’avais pas réussi à lui faire dire, dépitée j’avais fini par lui conseiller « tu n’as qu’à me demander un sopalin »…), j’ai eu la grande joie d’entendre pendant le repas, « maman, donne-moi une ser-viette ». Il revient de l’école couvert de bleus (jambes et dos !) et nous a dit que les grands (de la maternelle, lui n’est qu’un moyen ») avait dit de lui qu’il n’avait peur de rien. Avec mon amie, on comprend mieux maintenant comment il récolte toutes ces plaies et bosses !

mercredi 25 juin 2008

de la prévention...

25 06 2008

que fait-on à ma sécu ?

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mardi 24 juin 2008

Rage et désespoir

24 06 2008

Un homme est mort. Le lendemain, d’autres se soulèvent, mettent le feu.

Le décès du premier amène les associations qui défendent les droits des immigrés, à se rassembler autour du centre de rétention.

Ces informations sont suffisamment relayées par les médias pour que chacun fasse le lien entre la mort d’un homme dans des conditions assez confuses et le rassemblement de familles des « retenus » et d'associations autour du centre, puis le soulèvement d'autres personnes enfermées.

Que lit-on dans les journaux ?

D’après Libération : « Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, s'en est pris directement aux associations de défense des sans-papiers, les accusant d'être en partie responsables du sinistre et d'entretenir un climat de tension dans le CRA. "Il n'est pas tolérable que des collectifs, type RESF (Réseau Education Sans Frontières) viennent faire des provocations aux abords de ces centres au risque de mettre en danger des étrangers retenus", a déclaré M. Lefebvre dans un communiqué.

Donc dénoncer les conditions inhumaines appliquées aux personnes en situation déclarée irrégulière, essayer d’avoir des explications sur un décès survenu dans un endroit d’enfermement, est jugé par une partie de la classe politique comme de la provocation.

Libération ajoute : « François Fillon a affirmé aujourd'hui qu'il ne changerait rien à la politique d'immigration du gouvernement. "C'est une politique de respect des lois (...) On n'a pas à être sur le territoire national quand on n'a pas les papiers et l'autorisation pour y être", a-t-il affirmé. Le Premier ministre a rejeté toute faute du gouvernement, déclarant que "ce qui conduit à des situations explosives, c'est l'importance de l'immigration", et rien d'autre. »

C’est respecter la loi que de prononcer des arrêtés de reconduites à la frontière illégaux mais qui deviennent définitifs si la personne qui en fait l’objet n’a pas contesté dans les 48 heures ? Cette note d’Eolas ne remue les tripes que des gens de gauche ?

Partout en France, des gens intégrés, vivant en famille, avec un emploi, des papiers en règle, qui n’ont rien à voir avec l’immigration décrite par Mr Fillon, comme « importante et conduisant à des situations explosives », se retrouvent au tribunal à l’occasion d’une demande de renouvellement de leur droit de séjour, puisque les fonctionnaires des préfectures sont poussés à faire du zèle afin que Mr le Préfet ait une bonne note à la fin de l’année. Quoi faire ? Ne plus demander le renouvellement de la carte de séjour et rentrer effectivement dans l’illégalité ? Ce qui implique de vivre enfermé, sans soins médicaux… D’autres qui ont fuit la misère, la violence de leur pays, sont bousculés, enfermés, voir légalement jusqu’à 18 mois.

Cette ambiance délétère me donne l’impression de vivre dans un autre pays que le mien, où la démocratie ne serait plus qu’un vieux souvenir. Même en parler sur Internet va devenir un délit…

lundi 23 juin 2008

un week-end en famille

23 06 2008

Samedi matin, je montai dans ma voiture et m’en fus pour un voyage de trois heures, par les petites routes de campagne, économie oblige, jusque chez ma nièce préférée. Ne pas prendre l’autoroute permet de découvrir de fort jolis villages et paysages. Et la consommation d’essence est bien moindre !

Retrouver un jeune couple dans son intérieur, une grande vieille maison comme je les aime, et le voir s’occuper de leur petite Anaïs, m’a procuré beaucoup de satisfaction. De plus, j’ai découvert que ma nièce préférée avait hérité du même gène que moi : celui de ne pas être maniaque du ménage et du rangement, et de faire passer le plaisir du bien vivre avant.

C’est ainsi que le trio, malgré une semaine occupée à travailler avec quelques nuits agitées par un bébé malade, avait pris le temps d’aller faire le marché pour rapporter des produits frais, entre autre une queue de lotte et de bons fromage de chèvres. Après un bon repas, direction les jardins de Chaumont sur Loire puisque la tata que je suis aime les fleurs. Cette attention m’a beaucoup touchée et nous avons suivi avec entrain la poussette d’Anaïs dirigée par sa maman qui connaît les lieux par cœur. Un fort soleil nous a surpris, les moustiques également, et ma nièce est rentrée les épaules et le nez cuits, avec de multiples boursouflures rouges : habituellement, je me sens paranoïaque en présence de ces insectes mais là, j’étais accompagnée par plus attirante que moi ! Résultat, je n’ai qu’un bouton, ouf.

Petite Anaïs a eu très chaud malgré poussette couverte + ombrelle + lunettes de soleil et le retour dans la voiture a été puissamment accompagné de sa voix stridente. Nous étions tous malheureux pour elle mais après un bon bain, une séance de jeux avec papa et maman sous l’œil attendri de sa grand-tata et une bonne nuit de sommeil, il n’y paraissait plus rien.

Dimanche, après une nuit orageuse, retour du temps gris…Je n’ai pas encouragé les jeunes qui voulaient m’emmener à Chambord, ce qui a permis au jeune papa de regarder le grand prix et nous avons pu causer tranquillement pendant que je terminais un petit « top » à bretelles pour la jolie Anaïs.

Puis j’ai repris le chemin du retour et a une centaine de kilomètres d’ici, j’ai suivi la pluie pour la rattraper au moment où j’arrivais chez moi.

Aujourd’hui, malgré le passage d’une saison à l’autre officialisé samedi, le temps n’a pas changé, gris, pluvieux, venteux, voilà, encore un été qui me semble perdu pour ceux qui, comme moi, aime la chaleur…

jeudi 19 juin 2008

Paresse et feignantise

19 06 2008

L’heure est grave… Vais-je aller désherber le pied des plantes qui disparaissent sous une végétation des plus luxuriantes mais inacceptable dans un jardin qui se respecte ? Vais-je aller dormir pour le reste de l’après-midi ? Vais-je rallumer la télé et me caler dans le canapé avec mon tricot ? Vais-je passer le reste de la journée devant cet ordi, après y avoir déjà consacré la matinée ?

V jeu V jeu V jeu V jeu ….

Bon, allez je V au jardin….

mercredi 18 juin 2008

souvenirs, souvenirs...

18 06 2008

Oui, je suis un peu absente ici mais beaucoup présente ailleurs... Longues discussions du lever au coucher, avec ma soeur aînée, tant fragilisée il y a quelques mois qu'elle a fini par prendre une décision afin de changer de vie.
La voilà beaucoup mieux maintenant et durant ces quelques jours de retrouvailles, nous continuons d'essayer de grandir ensemble en nous remémorant nos souvenirs et péripéties d'adolescentes.
Des cauchemars nous ont habitées toutes les deux la nuit dernière, le soleil est là ce matin et nous allons (enfin!) essayer d'en profiter pour éclairer notre journée...