dimanche 30 mars 2008

le temps de la sieste.

30 03 2008

Deux projets pour tout de suite, maintenant : profiter de la sieste de P’tit Titi pour aller nettoyer un tout petit morceau de potager afin de semer des salades et des radis et/ou (selon la longueur de la sieste) trouver des motifs pour faire un transfert sur deux débardeurs car j’en ai trois de la même couleur (je devais être dans la lune quand j’ai fait ma commande, ou bien il ne restait que cette couleur dans ma taille…).

Bon, les radis et les salades, je sens que l’idée même va être arrosée incessamment sous peu, vu la couleur du ciel… Déjà que je me demandais si c’était une bonne idée, car je ne vous cache pas que jardiner en se mouchant toutes les trois secondes, c’est du sport et ça vous donne tout de suite envie d’abandonner…Surtout que, dès que je suis dehors, dans l’humidité ambiante qui a commencé après la canicule de 2003, c’est une fontaine à jet continu, mon nez ! Alors, avec les mains pleine de terre ( bah oui, moi je sais pas faire autrement et pour se moucher, les gants, c’est pas top), fouiller dans sa poche pour sortir un mouchoir, berk ! Hier, j’avais carrément sorti la boîte mais comme j’en ai déjà vidé une, je tiens ABSOLUMENT à sauvegarder la dernière, elle ne sera pas exposée au risque de la pluie, afin d’avoir des réserves au moins jusqu’à l’ouverture du supermarché demain matin ! Oui, c’est très mauvais d’utiliser les mouchoirs en tissu quand on a un microbe, car on ne cesse de se réinfecter avec. Alors moi qui voudrais, quand j’ai un rhume, qu’il soit fini avant même son commencement, cette saleté, je ne vais donc pas lui permettre de se réintroduire sans arrêt dans ma pomme….

Bon alors on va donc plutôt chercher un motif. Je cours voir dans ma boîte à photos préférées quel sujet je vais tourmenté et déformé pour obtenir un truc tout à fait personnel que je serai la seule à porter sur les plages de mes rêves. Bonne sieste…

samedi 29 mars 2008

Récit d'une semaine d'enfer

29 03 2008

Après avoir posté ma prestation du jour pour les Sabliers de Printemps, organisés chez KOZLIKA, j’ai ce soir un peu de temps pour vous donner des nouvelles de « P’tit Titi & Cie ».

Revenons quelques jours en arrière, lundi donc, jour du cinquième anniversaire de P’tit Titi. Nous avons eu la joie de tous être réunis chez Grande Fille (sauf Fifille qui termine sa vie d’étudiante cette semaine, avant de finir son dernier stage de Master 2). Il y avait donc moi (ben oui, personnage central, bien sûr, aïe, mes chevilles…. ) et ma fille, son mari et ma petite-fille, P’tit et Grand titi et leur adorable maman. J’avais bien choisi le gâteau, d’après elle, il était parfum pistache et framboise. Une pluie de cadeaux a envahi la petite maison de Grande Fille, bientôt jonchée de papiers multicolores, camion, patins à roulettes, hélicoptère, etc….Aux dires de sa maman, cet enfant n’avait jamais été aussi gâté.

Puis nous avons repris le chemin de l’hôpital, un peu tristounets, sauf P’tit Titi car il a tout le temps dormi, dans la voiture, dans le fauteuil de la chambre de l’hôpital pendant qu’on réglait des trucs, puis à nouveau tout le long du trajet effectué sous une pluie battante.

Je me suis reposée un peu cette semaine, pas difficile me direz-vous, un temps complètement délirant nous a empêché toute sortie et on a appris à faire du patin à roulettes dans la cuisine et dans le salon, en se tenant aux meubles et à ma main et on a tous beaucoup dormi… Siestes, dodo tôt le soir, longs moments avachis devant la télé avec un tricot pour se donner bonne conscience (d’toute façon, ma bonne dame, tu peux pas sortir, il grêle, il pleut, ah ben non, y’a du soleil, ben trop tard, il neige….).

Tout ça m’a valu mon premier œil au beurre noir. Vous ne me croyez pas ? Je vous explique. La minette n’a pas besoin de mettre le nez dehors pour savoir qu’elle ne veut pas y aller. Comme je ne transige pas sur la propreté (ben oui, c’est pas parce qu’il pleut qu’il faut crotter dans la caisse de litière ! Après, faut que je la change, donc comme tout le monde, enfin tous les chats ici, tu vas dehors, minette grise de rage !), nous avons toutes les deux quelques occasions de nous crêper le chignon. N’ayant pu la faire sortir par le fenestron au-dessus de l’évier puisqu’il y avait déjà Chat2 perché qui hésitait à sauter dans les flaques d’eau, je l’ai choppée et après avoir ouvert la fenêtre donnant sur la rue, je l’ai lâchée sur le trottoir. Evidemment, une voiture passait à ce moment-là et la minette a ressauté dans la cuisine, je me suis retournée en me penchant pour la rattraper et bing, le coin de la fenêtre dans la pommette droite !!! Cette triste aventure m’a permis de découvrir que mon anti-cerne est tout sec et qu’il ne peut plus servir à cacher la misère, faudra songer à en racheter ! Je ne suis déjà pas partisane des sorties, alors vous devinez que je suis plutôt restée enfermée, surtout que mon Doud’ était là depuis lundi, pas envie qu’on pense que je suis une femme battue…

J’ai tellement oublié de m’aérer que les microbes ont repris du poil de la bête et me sont tombés dessus il y a trois jours, gros rhume qui va cette fois-ci plutôt du côté des bronches que des oreilles, tant mieux, je ne suis pas encore remise de la dernière otite et n’ai toujours pas pris mon rendez-vous chez l’ORL. Aujourd’hui, les microbes ont atteint le ventre…

Enfin, ce week-end, on reste tranquille, on se tient au chaud…et si tout va bien, mon amie sortira de l’hôpital la semaine prochaine. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Fifille déménage jeudi avec l’aide de son père….

jeudi 27 mars 2008

Comment faire une boule de coucous ?

27 03 2008

Il y a quelques jours, au retour d’une course, j’ai aperçu sur un talus un semis de coucous déjà assez hauts et jaunes, ce jaune si caractéristique de la primevère officinale qui a sans doute enchanté beaucoup d’entre vous quand, enfants, vous en remplissiez votre main au cours d’une promenade.

Je me suis souvenue avoir lu dans une « autobiographie paysanne », que les enfants d’une certaine contrée en confectionnaient des boules qu’ils se lançaient. L’explication devait être assez claire car je me rappelle que, peu de temps après, j’ai recherché ce passage dans plusieurs de mes livres, afin d’en retenir le mode de confection. Mais je ne l’ai pas retrouvé, peut-être s’agissait-il d’un ouvrage emprunté.

Je me suis donc dis que je chercherais sur Internet et qu’en cas d’échec, je ferais appel à mes fidèles lecteurs afin de savoir s’ils ont fabriqué ces pompons de coucous dans leur jeune âge et s’ils peuvent m’expliquer comment on fait.

Pour le moment j’ai fait chou blanc sauf que j’ai retrouvé à peu près la phrase lue, mais sans savoir par qui elle a été écrite. C’est ici , on y lit : « Avec les primevères on confectionnait des boules qu'on jetait en l'air et qu'on essayait de rattraper avant qu'elles n'arrivent par terre, » Grand Combe (25).

Alors, les francs-comtois, avez-vous quelques précisions à m’apporter ? Je vous en remercie à l'avance.

mardi 25 mars 2008

Histoire de pays

25 03 2008

J’achète de temps en temps le quotidien de ma région pour avoir de quoi allumer le feu dans ma cheminée, de préférence le samedi car plusieurs « suppléments » y sont joints, dont un magasine comportant en dernière page un pan d’histoire locale, généralement un tantinet cocasse.

Samedi dernier, au premier coup d’oeil, je découvre sur cette feuille la reproduction d’une carte postale du village où j’habite. Vous remarquerez bien que je ne dis pas « mon village ». Non, je ne suis pas née ici, mais à Chalon sur Saône, ville où j’ai appris qu’il fallait dire bonjour aux gens qu’on croisait dans son voisinage. Ici, pas de bonjour.

J’ai d’abord passé un certain temps à décortiquer la photo qui montre l’entrée du village avec une vue de ma maison telle que je n’en connaissais pas. J’avais déjà trouvé quelques photos des années 20 dans un tiroir, l’ancienne propriétaire m’ayant laissé tout un tas de fourbis à trier. Je découvre aujourd’hui un nouvel aspect que je ne voyais pas sur ces épreuves, concernant la façade côté cour qui comportait alors trois ouvertures au lieu d’une, avec une avancée surmontée d’un petit toit (j’avais d’abord écrit toiton, mais on me le souligne en rouge et après recherche, ce mot a disparu de la langue française et au XIIème siècle, il n’avait pas le sens que je lui donne mais signifiait « cabane, hangar ». Pourtant, je l’emploie couramment car j’ai dû l’entendre par ici).

Après cet examen visuel, je passe à la lecture de l’article. Eh bien je comprends maintenant pourquoi il règne une si sale ambiance dans ce village, contrairement à celui d’à côté, où j’ai vécu cinq ans au milieu de gens pour la plupart plaisants.
Le sous-titre donne l’entière explication et je vous le recopie tel quel :
« A C., les impôts diffèrent selon le côté de la rue principale. Une particularité qui provoque, en 1766, une belle pagaille». En clair, le village dépend d’un côté des Etats de Bourgogne et de l’autre, de l’Intendant de Paris ! Et pour arranger les choses dans ce pays viticole, un impôt spécifique est prélevé sur le vin du côté de la capitale !!! Je vous passe les détails sur les manigances pour échapper à cette taxe, les procès, les vengeances, tel ce fils de viticulteur devenu médecin, qui roue de coups dans un endroit sombre, le paysan chargé de collecter les impôts. Quelle bravoure !

Deux cent quarante deux ans plus tard, demeure une morosité certaine dans ce joli village.

dimanche 23 mars 2008

Pâcques sous la neige et le soleil

23 03 2008

Il n'y aura pas de chasse aux oeufs ce matin au milieu des primèvres, ces dernières étant sous la neige... et les enfants envolés près de leur maman à Paris. Je les récupère demain pour fêter les 5 ans de P'tit Titi tous ensemble chez Grandefille.

Bonnes fêtes de Pâcques à tous.

samedi 22 mars 2008

de l'inflation...

22 03 2008

...à l'abandon d'une progéniture nombreuse et affamée.

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vendredi 21 mars 2008

Giboulées de mars.

21 03 2008

La neige pour certains, la pluie ce matin quand je me suis levée, grosse pluie bien grasse qui nettoie les caniveaux et déborde vite si un barrage de brindilles se forme devant la bouche d'égoût. Puis soleil et vent, et tout à l'heure, pendant que je faisais la vaisselle, grêle, la tant redoutée des travailleurs de la terre, agriculteurs, viticulteurs et jardiniers. Elle s'est vite calmée, heureusement. Il n'y a pas à dire, ce sont les giboulée de mars.

En prévision d'un week-end un peu bousculée, je n'ai rien fait de la semaine, que repos en dehors de l'ordinaire et de l'éducation d'un enfant...Et aujourd'hui, pas plus de courage mais il faut faire quand même ! Je ne peux plus reculer mais je vais faire le "minimum syndical" ! Bon, allez, j'y retourne....L'aspirateur s'ennuie.