jeudi 31 janvier 2008

mauvaise humeur

31 01 2008

La journée d'hier m'a rendue maussade.
Tout d'abord, mon "FAI", O... , qui me facture des connexions hors forfait alors que le mien était illimité : je découvre que la formule à laquelle j'avais souscrit a été modifiée, afin de m'obliger à prendre une autre offre au même prix mais avec en plus TV + tél gratuit. Ya bon, me direz-vous, plus pour le même prix.... oui, mais avec obligation de mettre une livebox donc de payer 3 euros de plus par mois. Et si je ne le fais pas, mes factures passent du simple au double, voire plus. Ca me fait rager, ces façons de nous obliger à prendre une décision alors que jusqu'à présent, tout allait bien et que je n'avais pas du tout envie de changer d'offre !!! Surtout qu'où je suis située, je n'ai pas du tout la garantie d'avoir les service proposées (la TV par exemple, bien que je m'en fiche) et risque de rester en 512. Ma ligne ne peut de toute façon être dégroupée.

Ensuite, Grande fille qui me dit au téléphone qu'elle a reçu une lettre lui demandant de justifier son absence à un rendez-vous de bilan à l'ANPE alors qu'elle s'y était bien présentée. Donc démarche téléphonique, qui n'a servi à rien, juste à lui demander de retourner à l'ANPE pour s'en expliquer avec eux, donc ce qu'elle a fait : l'employée de lui préciser " Je vais demander à la collègue que vous avez vue de faire le nécessaire, elle se rappellera certainement qu'elle vous a reçue ". Et si elle ne se rappelle pas ? C'est quoi, ces services ? Ils n'ont pas de dossier où il y a une preuve de l'entretien ? Comment ils justifient leur activité ? Juste en se la coulant douce afin de faire augmenter le nombre de radiations, pour plaire à celui qui nous gouverne ?

Autre leurre : l'indemnisation annoncée des stagiaires de plus de trois mois à 60 % du SMIG, belle aubaine ! Oui, la plupart était déjà indemnisée à cette hauteur d'une façon ou d'une autre ! Ma seconde fille par exemple, quand elle est en stage à Valence pour son master 2, on la loge gratis, ce qui représente à peu près ce salaire. L'officialisation de cette misère va juste provoquer une diminution du net pour ceux qui avaient déjà une indemnisation ou une charge supplémentaire pour les employeurs (dont beaucoup d'associations qui se fournissaient ainsi du personnel gratuit et qui risquent de ne plus prendre de stagiaires, ou des collectivités territoriale qui n'ont pas de budget voté pour eux) car il faudra payer des cotisations sur les avantages en espèces ou en nature....

Et pour terminer, oui, il a neigé. Si vous avez écouté la météo hier sur la 1 juste avant Dr House, la dame, elle a dit qu'il neigeait chez moi. Bon, juste une alerte , 2 cm, que le soleil est en train de faire fondre. Mais il paraît que ça va recommencer demain.

mardi 29 janvier 2008

Le plus mauvais mois de l'année

29 01 2008

Voilà, je suis prête.

C’est souvent en février qu’elle arrive chez nous. On l’annonce pour demain. Alors dans la véranda, il y a le sac de sel et à l’extérieur, juste à côté de la porte, la pelle…

Il y a quinze ans, impossible pour moi de conduire sur la neige fraîche, j’étais paralysée de peur. J’ai fini par m’habituer. Cependant, je me passe fort bien de sortir quand ce n’est pas absolument nécessaire.

Là, j’ai des réserves, le livreur de fuel passe demain et il me reste plein de bois. Même les chats ont une superbe provision de pâtée : il y avait une promo sur une marque que je n’achète justement que quand ils font une offre en boîte cadeau avec jouet pour chat. Non pas à cause du prix, mais parce qu’ils mettent dedans un couvercle en plastique pour fermer la boîte de pâtée quand on la remet au réfrigérateur (oui, si les matous apprécient l’odeur de leur pâtée, moi non….) et comme je les perds tous, je saute sur la promo quand elle réapparaît chaque année.

Bon revenons à nos moutons blancs de neige…..

Bien sûr, je n’ai pas encore de photo de celle qu’il tombera demain, alors voilà celle d’il y a un an . Il y en a eu beaucoup en très peu de temps, je ne pouvais plus rentrer chez moi, ni garer la voiture dans la rue. Pendant que je prenais la pelle dans le garage, un violent coup de vent a rabattu le portail dans la rue ! Il a fallu que j’appelle un voisin pour qu’il vienne m’aider à le soulever avec un pied de biche pour le repasser dans la cour puis fermer avec une chaîne en attendant que mon Doud’ me répare le montant tordu….
Une fois que j’ai eu réussi à pousser le portail, il y avait un gros tas de neige. Tout en croisant les doigts afin qu’il n’y ait pas un andouille qui emboutisse ma voiture occupant la moitié de la chaussée glissante, j’ai dû pelleter (ce qui est un exploit, essayez de croiser les doigts et de pelleter …) avant de réussir à pousser un peu plus les grilles pour la mettre à l’abri des non-initiés à la conduite sur neige. Seule, j’en ai bavé…. Je préfère risquer d’être bloquée dedans que dehors !

samedi 26 janvier 2008

Il est arrivé ....

26 01 2008

J'ai installé mon oreiller et je regarde la télé, le derrière dans le luxe ! Et je ne regrette rien, quand je vois ce que la "zoziété jénérale" fait avec mes quelques cacahuètes !
Le feu dans le cheminée, voilà une bonne soirée ! Je vais bien sûr tester les cinq places les unes après les autres puisque je suis seule ce soir.


Le jour du canapé.

26 01 2008


Je suis assise sur une chaise et j'attends le canapé.

La "maison" n'a pas pu me dire vers quelle heure les livreurs arriveraient. Très pratique quand on est seule... Bon je suis quand même allée aux toilettes, le portable dans la poche, c'est dangereux ces histoires....

Ensuite, je me suis dit qu'autant commencer un peu de ménage, déplâtrer un peu le plus gros, j'ai l'impression de vivre dans une maison en chantier...

Une heure trente plus tard, chiffon, balai, aspirateur, puis serpillière ont ôté une couche de blanc, on ne peut pas dire cependant que, malgré mes efforts, ça se voit beaucoup. M'enfin, comme le chantier va reprendre lundi ou mardi, il faudra de toute façon recommencer.

Tout ça m'a fatiguée et j'ai donc décidé d'une pause devant la télé mais vous avouerez qu'assise sur une chaise, c'est pas folichon. Comme en plus, c'est la chaise tournante de l'ordi, j'ai fait un demi-tour et finalement je vous raconte ma vie... Donc j'écoute la télé en blogant, assise sur une chaise, en attendant le canapé.

Là, je vais rejoindre le micro-onde pour lui dire "cuisson" après lui avoir déjà commandé "décongélation", puis je transfèrerai le contenu dans une assiette. Bon appétit.

vendredi 25 janvier 2008

Langueur....

25 01 2008

Après mon petit-déjeuner, je me suis installée devant ce clavier pour lire mon courrier et avoir de vos nouvelles. Un je ne sais quoi de transparent à travers la fenêtre me fit penser que oui, décidemment, la lumière changeait et nous allions vers les beaux jours.

Quelques temps plus tard, toutes nouvelles lues, je m’aperçois qu’un vilain coton s’ajoute à la buée de mes vitres et transforme le sapin tordu des voisins- qui- ne- saluent- pas qui sont muets d’ailleurs, en une silhouette sombre et menaçante. Le froid me gagne et il est temps d’aller me couvrir un peu plus et de passer à l’action. Avancer, il faut avancer dans la vie, un peu chaque jour et aujourd’hui aussi, alors bougeons-nous !!! Heureusement que je suis là pour m’encourager car ce ne sont pas les chats qui le font, eux, à part manger, dormir, sortir et rentrer pour re-dormir (à des moment différents pour que je sois obligée de me bouger quand même trois fois plus pour trois chats que pour un seul….).

Donc j’y vais, je vous laisse, je vais m’activer. Pas au jardin, je me perdrais dans cette purée de pois…. Je retourne à mon plâtre.

jeudi 24 janvier 2008

Arrêtez de fumer !

24 01 2008

Voici le texte dont je vous parlais l'autre jour, que j'ai écrit lorsque j'ai cessé de fumer. Il y a maintenant 8 ans et demi et aujourd'hui, je ne peux concevoir que je me sois livrée si longtemps à cette addiction, 26 ans, avec de très grosses quantité (30 cigarettes quotidiennes au cours des dernières années). En effet, je n'ai plus jamais eu envie de fumer, je me suis coupée complètement de l'odeur du tabac, au point de ne pas me rendre compte que quelqu'un fume à côté de moi. Cette "guérison" s'est accompagnée d'un long travail sur moi-même.

27.10.99

Le passage du temps, il ne me semble pas plus long depuis que je ne fume plus, en fait il y a peu de moments où je pense que j'ai envie d'une cigarette. Le fait d'avoir de la nicotine par le patch est-il une aide par rapport à la façon de gérer le temps qui passe ? Que se passe-t'il quand on arrête le patch ?

Si je ne suis pas seule, ou si je suis très occupée par un travail de communication (réception, téléphone), il peut se passer plusieurs heures sans que je souffre de ne plus fumer. Par contre, si je suis seule, avec des dossiers à rédiger au bureau, au bout d'un moment, il y a l'ennui qui se traduit par l'envie de quelque chose, et je pense à la cigarette. C'est la même chose à la maison, et si j'essaie de me forcer à des activités que je ne faisais pas avant, le week-end ou le soir, j'ai des tas d'idée, mais des difficultés à faire un choix et à m'y mettre, préférant jouer sur l'ordinateur à des jeux idiots et saoulants, de façon compulsive et pendant plusieurs heures.

Pour la nourriture, peu de compulsion, mise à part deux jours de bonbons la semaine dernière et quelques gâteaux dimanche soir avant de m'endormir. Mais si les bonbons étaient pour compenser l'absence de tabac, les gâteaux sont plus pour calmer la faim car je ne mange pas assez aux repas.

J'ai quand même réussi depuis trois semaines à faire des choses que je ne faisais pas auparavant, et qui me forcent à penser à ma vie : des activités manuelles le soir, et l'écriture de texte.

J'ai aussi besoin de passer du temps à parler de la dépendance au tabac, avec des proches à la maison, avec des amies, des collègues au bureau. Mais j'aurai besoin d'en parler plus et d'exprimer mes angoisses par rapport à l'arrêt des patch et la peur de, non pas rechuter, mais re-déprimer, l'angoisse d'être déjà malade du tabac, mais aussi de parler du soulagement de ne plus se sentir déjà tout à fait dedans.

Je n'ai pas envie de refumer pour les raisons suivantes :

- si j'ai une chance de ne pas être déjà malade, je pourrai profiter de voir mes proches plus longtemps et de vivre dans leur affection, je pourrai devenir une grand-mère pour mes petits-enfants et cultiver longuement le jardin que j'aurai peut-être un jour.

- je me sens libérée par rapport aux contraintes matérielles d'avoir toujours des cigarettes, de faire un détour pour en trouver au mois d'août ou le Dimanche quand j'avais oublié d'en acheter, de chercher mon briquet dans le fond de mon sac en conduisant de l'autre main, de fermer la fenêtre de la voiture quand il fait 40° parce que décidément pour allumer cette foutue clope c'est pas possible avec l'air qui rentre, de ne pas aller lire au lit malgré ma fatigue car j'ai encore pas ma dose, de penser en fumant une cigarette déjà à la suivante parce que celle-là est déjà presque finie et que je n'ai même pas eu le temps de l'apprécier, de me relever boire du lait avant de m'endormir car aujourd'hui j'ai tellement fumer que j'ai l'estomac en capilotade, etc. ...

- je me sens moins fatiguée nerveusement et visuellement que quand nous fumions toutes les trois dans le bureau, les fins de journée étaient douloureuses du côté des yeux, et l'odeur devenait difficile à supporter pour tout le monde, y compris les fumeuses !

- je ne sais pas si c'est l'effet du patch qui distille bravement et régulièrement sa dose de nicotine, mais il n'y a pas de pointe de stress où il fallait une clope pour supporter la conversation téléphonique, ou la rédaction de rapport. je me sens moins tendue.

- j'ai accepté que dans l'instant qui suit, je ne rechuterai pas, je reste lié à l'instant qui suit pour me dire que si j'ai envie d'une cigarette, ce n'est pas pour tout de suite, ça va passer, c'est passé, je n'y pense plus. Cela n'empêche pas le temps de passer quand même, et sans cigarette.

- l'image de moi sans fumer je ne sais pas ce que c'est, ce n'est pourtant pas trop à cette transformation de mon image que je m'attachais quand je n'arrivais pas à accepter l'idée d'arrêter de fumée, mais plutôt à une absence d'un environnement odorant et enfumé, oui, c'est plus lié à l'odorat que je ne pouvais imaginer sans l'odeur du tabac. Je pense que d'avoir eu un parent fumeur y est pour quelque chose. C'est rassurant, l'odeur d'enfance, et pourtant, elle est liée à la présence de mon père que je préférais absent.

dimanche 20 janvier 2008

Joie et soleil

20 01 2008

Grisaille hier et soleil aujourd'hui



Nous allons nous promener
marcher et nous dérouiller
respirer loin dela ville


pas encore bronzer,
il ne faut pas rêver...