mardi 9 mars 2010
Vent frais, vent du matin...
09 03 2010Ma nuit n'ayant commencé que vers 5 heures 30 ce matin, j'ai mis le réveil sur midi, jour de mon homme toute-main oblige... Réveillée en sursaut, un coup d'œil en direction de ma table de nuit m'a fait sauter du lit, midi ou 1h20 ? Je n'ai pas encore mes lunettes ni les yeux en face des trous. Après avoir coursé le chat qui, par je ne sais quelle sorcellerie, a réussi à ouvrir la porte et se trouve donc du mauvais côté de la maison (celui où il reste des choses en bon état à mettre en charpie...), je m'installe au salon avec mon bol de lait au café. Un œil s'évade du côté de la pendule : 9h20. Bon, ça ne doit, pas être la sonnerie qui m'a tirée du sommeil.
Dehors, soleil et grand vent. Petite pause somnolente assise devant mon bol vide puis retour dans mon lit. Ah mais là, ça devient sérieux dehors. Si la tempête n'a pas causé de dégâts ici il y a 10 jours, ce matin, elle a déjà fait envoler le couvercle du bac à sable, j'espère qu'il ne va pas aller plus loin, je n'ose sortir le remettre en place de peur de recevoir un truc sur la tête. Quant à l'arche qui supporte le chèvrefeuille au-dessus de l'escalier de la cave, elle est à angle droit. Toute démantibulée, les différentes pièces en métal mou made in China qui la composent sont retenues par les branchages et les chevilles solidement ancrées dans le mur. Il faudra donc inventer un autre système après avoir démonté ce mikado de ferraille ! Un autre bruit suspect me fait craindre une nouvelle mauvaise surprise, je vais voir.
Pas de nouveau constat de visu, j'espère qu'il ne s'est rien passé au-dessus de ma tête, là où je ne peux regarder ... Il y a bien toujours cinq noyers qui s'agitent en haut du coûtat*, au-dessus du garage. Je croise les doigts pour qu'ils continuent encore longtemps d'en faire autant !
On dirait que cette tempête (locale ?) se calme, je vais essayer de me rendormir un peu... Non finalement, ça recommence, je vais reporter les heures de mon homme toute-main, je n'ai pas envie qu'il soit victime d'un accident de trajet (il reste des arbres sur la Nationale qu'il emprunte...) ou du travail dans ma cour
(les photos sont de qualité médiocre car prises à travers les vitres très poussiéreuses de ma véranda en cours de travaux. Les vitres des pièces qui ne sont pas en travaux sont presque toutes aussi poussiéreuses...)
*désigne le jardin dans la côte, mot utilisé par l'ancienne propriétaire, dont je ne trouve trace qu'ici





