lundi 27 juin 2011

une belle journée

27 06 2011

Aujourd'hui, je suis tombée du lit à 7 heures, j'ai ouvert les volets, il faisait frais, les oiseaux chantaient. En avant pour terminer les confitures puis leur mettre des étiquettes, car on a déjà trois variétés et on va bientôt se mélanger les pédales.



Les prochaines : les mûres du jardin mais en x fois car ça va durer tout le reste de l'été, donc je récolte tous les jours et soit je congèle, soit j'attends trois jours pour en avoir un saladier qui donnera deux pots, c'est bien les confitures en petits formats !

dimanche 26 juin 2011

Solde dans la boutique

26 06 2011



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mardi 21 juin 2011

Soleil ou pas ?

21 06 2011

Réveillée depuis 7h15, ce qui est très inhabituel chez moi, surtout vue l'heure où j'ai fermé les yeux, je me gratte déjà les mains, souvenir des piqûres d'ortie contractées hier en cueillant les framboises ! Je les avais pourtant arrachées, ces maudites herbes, elles repoussent au milieu des framboisiers, à près de deux mètres de hauteur ! Tant pis car tant mieux, j'ai déjà trois pots de confiture de ce fruit délicieux.

J'hésitais à me rendormir, rapport à mes paupières lourdes qui avaient tendance à se refermer mais la lecture de vos billets du jour a fini par me réveiller. Alors je me pose la question : derrière les volets, soleil ou pas soleil ? Dans une minute, je les ouvre et je vais pouvoir juger si ça me donne le courage de sortir la tondeuse qui devra s'attaquer à une hauteur d'herbe assez considérable, compte tenu de la pluie qui tombe régulièrement depuis une petite quinzaine. Sécheresse ou pas, chez moi, le vert est bien vert !

Une petite note fleurie pour terminer, l'une des clématites que je m'évertue de planter depuis trente ans donne enfin des signes de prospérité. Dommage elle est dans un endroit où il est difficile de profiter de son épanouissement.

dimanche 19 juin 2011

Des choses que j'aime

19 06 2011

J 'ai reçu un AWARD de la part de Mamoun. Il faut que je cite 7 choses me concernant et 7 blogs que j'aime.

Alors je commence ...

J'aime sans aucune condition mes deux filles et ma petite-fille, et gendre adoré. Ils sont ma vie, pas ma raison de vivre... Ils sont une partie de moi, ce qui est à moi est à eux. Je sais qu'ils m'adorent et ce qui vient d'eux est toujours positif, même ce qui me remet en question.

J'aime tout ce qui est trop sucré, le chocolat au lait, les nougats, les meringues et aussi les fruits d'été, mais pas les pommes crues qui me font mal aux glandes salivaires.

Je me sens bien près de la mer, la voir m'enchante, comme de m'agiter dedans pendant des heures si elle est au moins à 19°, j'en ai encore rêvé la nuit dernière.

Réaliser des choses avec mes mains m'est nécessaire.

J'apprécie la solitude à juste dose, ce qui ne veut pas dire que j'aime vivre seule.

Je passe des heures à jouer à des idioties sur mon ordi.

J'écoute EUROPE 1, Ruquier l'après-midi et Caroline Dublanche de 23h à 1 h du matin.

J'aime les chanteurs qui racontent des choses, Benjamin Biolay et Sanseverino entre autre mais en fait je ne les écoute pas souvent car la plupart du temps je les mets dans la voiture et comme je voyage souvent aux heures de Ruquier...

En ce qui concerne mes blogs préférés, il y a ceux d'Heure bleue, Mab, Mamoun, et Coline Kifouine, qui ont je crois toutes déjà été nommées, je vais donc essayer d'en trouver 7 autres.

-Le premier que j'ai découvert, de Bric et de blog, de Veuve Tarquine, qui m'a incité à en lire d'autres.

-Samantdi dans Vie commune qui m'a encouragée quand j'ai ouvert le mien.

-Le blog de Catherine qui parle si bien de ses petits-enfants et de ses fleurs.

-Le monde enchanté de No dairy diary dessiné par Delphine Doreau.

-Un que je viens de découvrir : le QG de la mère Joie

-Celui de Fauvette, pour ses histoires d'enfance si bien racontées.

- et je terminerai par les ambiances créées par Tinou dans Couleur Campagne.

vendredi 17 juin 2011

encore une semaine de passée !

17 06 2011

Vendredi déjà ! Je viens de faire le parcours du marathon derrière l'aspirateur, tout surpris de sortir de son placard ! La serpillère entre deux, histoire de se reposer les reins qui soufrent moins dans cette deuxième tâche, puis changer la literie, ranger, redonner un aspect à peu près correct à la maison qui se lâche entre deux visites de mon Doud'...
Là, c'est repos au lit devant l'ordi, histoire de récupérer avant de se diriger vers le deuxième sac de cerises (trois ou quatre kilos) et de faire en sorte qu'il se transforme en confiture et en un clafoutis (ça fait toujours environ une livre et demi de fruits que je n'aurai pas à dénoyauter). Ce matin, j'ai déjà aligné huit beaux pots de la tournée d'hier après m'être creusée un moment la tête : où les mettre sachant que le placard aux confitures est condamné à disparaître, qu'il n'y a plus aucune place de libre dans les meubles divers et variés qui se promènent un peu n'importe où dans la maison pendant les travaux de transformations de la cuisine. Finalement, les pots sont alignés sur le meuble à chaussures dans le couloir, un endroit abrité de la lumière et pas trop exposé à la poussière.

Une semaine encore bien vite bouclée. Le dimanche de Pentecôte, c'est vide-grenier dans le village voisin. Ma nièce ayant fait du vide dans ses affaires en vue de son prochain déménagement en septembre, je lui ai emboîté le pas avec un tas de machin qui trainait. Et nous voilà attendant le chaland, bien installées au soleil. Mazette ! C'est pourtant habituellement un vide-grenier très couru, mais là, les acheteurs se sont fait rares. Il faut dire que Pentecôte était si tardive, que la manifestation tombait en même temps qu'une autre à six kilomètres organisée tous les deuxièmes dimanches de juin, et encore deux ou trois autres pas très loin. Il y avait pourtant bien des passants, occupés à manger (frites, barbapapas, crêpes, pommes rouge en sucre...) ou à boire (bière, canette de coca : j'en ai retrouvé une presque pleine, avec sa paille, posée à côté de mon étalage...). Je ne sais pas ce qui m'a pris, vers le milieu de la journée, j'ai été prise d'une angoisse, en voyant la tête des gens, à avoir envie de me sauver et de rentrer bien vite dans mon antre. Je me suis rendue compte que si je me cachais derrière mes murs et mes haies fleuries ce n'était pas tant pour échapper aux regards des autres, mais surtout pour ne pas voir des hordes de personnes aussi gracieuses que des gargouilles. Fort heureusement, les vilains doivent faire la sieste car les heures suivantes furent égayées par de jolies petites familles avec poussettes et occupants tout sourire, des petites filles en jolies robes, petits garçons se cramponnant au dernier tracteur trouvé sur un stand, jeunes papas s'occupant de leurs petits, etc... J'ai eu droit à bien des sourires, des signes de la main depuis les poussettes, je ne savais pas que dans les crèches et maternelles de la région, j'étais si connue, je lisais dans leurs yeux : "bonjour la célèbre Mamouchka, on est très content de te voir"... Non, non, je ne m'étais pas déguisée en clown, donc c'est là la seule explication !

Après toutes ces péripéties, lundi : lit.

Mardi, course à l'échalote pour trouver tout de suite maintenant une hotte de cuisine 600 m3 à poser l'après-midi : ouf, je n'ai dû faire que deux magasins. L'après-midi : lit.

Mercredi : opération cueillette de cerises près de chez mon ami JM. Ensuite, je l'ai promené dans les différentes jardinerie de la région, on est deux dingos des plantes, mais là franchement, j'avais plutôt envie de rentrer...

Jeudi : clafoutis pour le thé avec JM, préparation de la confiture avec la moitié des cerises, marche à pied pour faire plaisir à JM, j'ai cru caner au milieu de la promenade tellement je souffrais des reins et de mon pied. Je suis rentrée inquiète : une nouvelle crise ou bien s'agit-il des résidus de fatigue du dimanche ? Difficile de faire comprendre aux autres que non, vous ne vous écoutez pas trop, que si vous faites du lit, c'est que ma fois, c'est encore là que vous êtes le mieux... Même si vous aimeriez bien finir de cueillir les framboises, aller attacher vos rosiers, donner un coup de serpillère sur le nouveau carrelage de la cuisine et en faire les joints, aller admirer vos roses trémières et enlever les fleurs fanées...


la hotte, posée... il n'y a que ça pour le moment.


la cuisine vu du salon


le salon, vu de la cuisine...

lundi 6 juin 2011

Promotion

06 06 2011

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Bonne visite !

samedi 4 juin 2011

Une semaine de la vie d'une grand-mère

04 06 2011

Lundi : départ vers 14h30 vers la capitale. Une demie-heure trop tard pour éviter les embouteillages... Mia est bien fatiguée, en effet, et quelques jours avec moi, à la campagne, ne devraient pas lui faire de mal.

Mardi : retour, nous partons vers 9h30 et le voyage est bien agréable, pas de pluie ni de bouchons, pas trop de camions non plus. Mia est calme, elle ne demande qu'une fois à s'arrêter pour faire pipi, à 10 km de la sortie de l'autoroute. Je n'insiste pas pour une sieste, on ne va pas commencer les vacances avec une fâcherie... Elle joue tranquillement avec ces "zoobles" pendant que je me repose un peu. Vers 17 heures, nous crapahutons dans un sentier que j'aime bien, et nous revenons par le village, je suis contente de voir qu'elle marche beaucoup mieux, sans se plaindre. Mia est folle de joie de courir en compagnie du chat, qui nous suit en promenade comme il en a l'habitude. Le soir après le souper, à peine installée devant la télé en sa compagnie, je constate qu'elle dort contre moi, il est 20h40 ! Pour une petite qui, habituellement, ne s'endort pas avant 22h30 quand elle n'a pas fait la sieste, 23h30 et au delà dans l'autre cas, je ne peux que conclure que le grand air lui a déjà fait du bien !

Mercredi, mon doud' arrive. Des trucs à faire en ville l'après-midi, Mia s'endort dans la voiture, garée à l'ombre. Changement de programme, nous n'irons pas au parc, le vent arrache des branches d'arbre et nous conduit à rentrer plus vite que prévu. Chance, pas de rouspétance du côté de Mia, elle comprend très bien que malgré la promesse, il n'est pas recommandé d'aller faire du toboggan. Le soir, nous allons tous dîner au restaurant, c'est mon anniversaire comme tous les 1er juin, cette fois, j'avais 55 ans. Mia se croit chez Macmachin, elle commande des beignets de poulet et ô, miracle, on lui en apporte ! Soirée très gaie, nous rions tous, ce qui met la petite en joie, pourtant elle, elle n'a pas bu... On rentre et elle s'endort gentiment vers 22h30, sans trop de difficultés.

Jeudi, les ennuis commencent. Réveil en fanfare par mon Doud' qui revient des toilettes et m'annonce, tout effaré : "Il y a un rat dans les toilettes. Viens voir, il a fait tomber plein de truc et il est caché derrière le tuyau." Je vais constater les dégâts, l'animal a fait comme l'enfant dans la pub : il a déroulé plein de papier, mais aussi crotté, fait tomber un tas de boîtes, etc. Je l'observe dans sa cachette, j'en vois bien douze centimètres, sans la queue ni la tête, mon doud' n'a pas exagéré, ce n'est pas une souris. Je referme la porte. Nous cogitons : vu la taille de l'engin, m'étonnerait qu'il soit rentré par un trou, d'ailleurs, dans ce cas, il ressortirait par le même chemin. Par où a t-il bien pu rentrer ? Par la porte, tout simplement, dans la journée ? Pendant que je suis occupée ailleurs, mon Doud' se saisit de mon siamois et le pose dans les toilettes, ce dernier prend un air dégoutté et ressort aussitôt ! J'arrive à la deuxième tentative et je pousse des oh là : le chat face au rat, ça risque de tourner au combat de coqs ! C'est jeudi de l'ascension, un vide-grenier nous attend, je mets une pancarte sur la porte pour ma nièce qui dort encore : "Condamné, il y a un gros rat", et nous partons. J'ai la chance d'avoir un autre WC au rez-de-chaussée ! Beau vide-grenier, un vrai avec des gens qui déballent devant chez eux, dans un quartier que je ne connaissais pas, tout à fait charmant. J'ai d'ailleurs découvert une peintre qui fait de jolies natures mortes à l'huile, elle n'a encore jamais exposé. Quand j'en aurais fini avec les frais de transformation de ma maison, je retournerai la voir. Pour Mia, j'ai trouvé deux nouveaux petshop, un oiseau dans sa cage et une souris dans un gâteau, qui vont l'occuper pendant deux jours ! Et une jolie robe de princesse, neuve, pour 3 euros ! Au retour, je vais jusqu'au magasin de bricolage près de chez moi, des fois, on ne sait jamais, ils ont peut-être décidé de travailler le jour de l'ascension ! Oui, mais comme c'est 11h50, ils filtrent vers la sortie et, bien que mon Doud' déclare "c'est urgent", ils ne le laissent pas entrer. Mais ouf, ils rouvrent à 14 h. Oui, car les rats, d'après internet, il vaut mieux les attraper avec un piège à rat et aller ensuite les délivrer dans la nature. Donc, on veut acheter ce piège. La chose est acquise dans l'après midi. Nous rentrons vite faire nos préparatifs, qui passionnent Mia !


Le piège en place, on ferme tout, sauf la chambre où je suis allongée et tout en me reposant, je guette les bruits. Première alerte, j'envoie mon Doud aux nouvelles : le piège s'est refermé sur du vide. Un peu plus tard, même chose ! J'en déduis que le mécanisme est trop sensible, le mécanicien de service le retouche à la lime et le replace. Tous les bruits qui suivront seront ceux de chutes d'objets. Nous allons nous coucher en espérant que la nuit portera conseil au rat, et qu'il se décidera à aller manger le fromage.

Vendredi : toujours rien ! La matinée est occupée à autre chose, ce qui ne m'empêche pas de continuer à cogiter : puisque ce rat ne veut pas rentrer dans la boîte que nous lui avons achetée, il faut tenter de le faire sortir par la fenêtre ! Ce qui n'a pas été fait pour le moment car il s'agit d'un vasistas, doublé d'un grillage posé par l'ancien propriétaire dans le but d'empêcher les mouches d'entrer. Vers 13h, nous passons à l'action : mon Doud' est envoyé avec deux paires de pinces pour décrocher le grillage. C'est fait, il revient, nous nous croisons : pendant qu'il ouvrira la fenêtre, je guetterai au pied de celle-ci afin de voir si le rat sort. Voilà, la fenêtre est ouverte, Mia est folle d'impatience, nous ne voyons rien, que mon Doud' qui arrive d'un air dépité en disant : "j'avais bien refermé la porte des WC et quelqu'un l'a ouverte ! Comment veux-tu savoir maintenant où il est passé, je suis retourné voir, il n'est plus derrière le tuyau. Et toutes les autres portes étaient ouvertes !" Il y a de l'orage dans l'air... Zut, j'avais oublié que les courants d'air ouvraient la porte des toilettes, il aurait fallu poster quelqu'un à cet endroit puisqu'on ne peut pas fermer de l'extérieur. Bon bon, bon, calmons-nous, ce n'est pas un lion, ouvrons toutes les portes vers l'extérieur afin que d'où qu'il soit, le rat sente l'air de la liberté, et laissons le vasistas ouvert au cas où il soit encore dans les petits coins... Et attendons.

Samedi : à peine levée, Mia veut revêtir sa robe de princesse achetée au vide-grenier, gardée pour faire honneur à sa maman qui arrivera à midi. Mon doud' est reparti hier, nous n'avons pas revu le rat, je vais mener ma vie comme je dois le faire et quand j'aurai un peu de temps, j'irai nettoyer chez le rat afin de remettre le lieu en service. Toilette, habillage et profitons du soleil pour une séance photo.



Mia installée devant les histoires du Père Castor, le repas cuisant à petit feu, je m'arme d'une pelle et d'une balayette pour aller ramasser les ordures du rat. Un œil en coin afin de surveiller les étagères, des fois qu'il y soit encore et ait l'idée de me sauter sur le poil, je ramasse les boîtes, flacons et autres projectiles que l'animal a viré des rayons. Ensuite, armée d'une baguette, je parcours tous les recoins du placard. Rien ne bouge, il s'est fait la malle. Je range, balaie, et je sors et là, juste en passant la porte, mon œil accroche une masse sombre sur le sol, au bas des étagères, entre un carton et le mur. J'allume et je reviens sur mes pas, zut de zut, pour ne pas dire m... Le rat est toujours dans les toilettes ! Je referme et réfléchis, c'est quand même bizarre qu'il ne soit pas sorti par la fenêtre, il a bien réussi à grimper dans les étagères, il aurait dû pouvoir sauter de l'étagère sur le rebord du vasistas. Il avait l'air quand même bien pétrifié, bien aplati, serait-il mort ? Je reviens avec ma baguette. Le lieu est exigu, vais-je oser le tâter de la pointe de mon arme ? il faudrait monter sur les toilettes, pour qu'il ne vienne pas me mordre les pieds. Avant que je n'ai eu le temps d'ôter les flacons posés sur le couvercle des toilettes, une grosse mouche rentre et se pose sur le rat ! Plus de doute, il est bien mort.

longueur sans la queue :19 cm


Mia le trouve mignon. Et maintenant, quand on va aux toilettes, on dit "je vais chez le rat".