lundi 16 novembre 2009
Changement de programme
16 11 2009La maison est bien vide ce matin, après le départ de sœur et beau-frère. Je me rends compte que je ne vois pas assez mes sœurs et qu'elles me manquent de plus en plus. Comme me manque ma mère... Si les années atténuent le deuil, je me rends compte que plus le temps passe, plus la séparation est difficile. Se languir de quelqu'un qu'on n'a pas revu depuis un mois et d'une personne disparue depuis dix ans, ne laisse pas le même goût d'amertume. Nous avons avec ma sœur beaucoup parlé de nos petites-filles respectives et de notre petit-neveu commun presque du même âge. Je finissais par voir ma mère au milieu d'eux (non, c'est une illusion, ma grande, ça c'est pas possible !). Tristesse.
Les travaux d'électricité ont donc avancé mais mon beau-frère a bien sûr déconseillé de déplacer les tableaux, car cela s'avérait trop compliqué, trop onéreux et nécessitait de faire intervenir le fournisseur de jus alors que tout n'est pas très conforme... Sous le papier de la cuisine, une frise très ancienne au pochoir et... des fils sous câble métallique et recouverts de tissus ! Beau-frère a bien sûr modifié tout ça et installé les différents nouveaux postes d'éclairage dans la future cuisine et l'entrée.
En prime, un chauffe-eau en panne, heureusement que j'ai fait installer le deuxième il n'y a pas longtemps et que c'est arrivé pendant que le super électricien était là, il a pu diagnostiquer qu'il fallait changer le groupe de sécurité, évidemment, les magasins étaient déjà fermés et je dois aller aujourd'hui m'en procurer un afin de le faire changer demain à mon jardinier-peintre-homme toutes mains...
Heureusement, je ne pars plus aujourd'hui pour le sud, car nous n'irons pas dans la région de Narbonne, les amis devant nous recevoir ayant quelques soucis. Donc départ jeudi pour passer quelques jours avec mon Doud' et ensuite, nous descendrons tous les deux mardi prochain chez Fifille. C'est aussi bien, je vais pouvoir me reposer un peu et faire des petits bricolages que j'ai dans la tête.

les vieux fils électriques

la frise ancienne au pochoir