mercredi 17 septembre 2008

Sur le chemin de l'école

17 09 2008

Lorsque j'étais enfant, à l'automne, sur le chemin de l'école, il y avait une rue en pente, bordée d'arbres. Mes parents les appelaient des platanes tout en précisant que cela n'en était pas… Il s'agissait d'érables planes et tous les jeunes enfants s'amusaient à se coller sur le nez l'une des moitiés des deux fruits ou samares, qui tombaient en planant je ne sais plus à quelle époque de l'année.


En automne, après avoir pris de chaudes couleurs, les feuilles tombaient et les trottoirs, qui habituellement servaient très peu aux écoliers car les véhicules encore rares à l'époque, ne fréquentaient pas les rues à la même heure que les enfants, me réjouissaient quand ils étaient recouverts d'un matelas de feuilles d'au moins quinze centimètres.

Si pour aller à l'école, j'empruntais le milieu de la chaussée descendante, en courant à toute allure dans le secret espoir de m'envoler emportée par l'élan, au retour j'aspirais à être l'une des premières à marcher sur le trottoir. Quand par chance, après la sonnerie stridente, notre classe sortait en tête de l'école, je cavalais tout au long du chemin jusqu'à cet endroit. Les feuilles étaient bien sagement entassées et je profitais qu'elles ne soient pas encore éparpillées par une nuée de pieds. Alors, je prenais un plaisir immense à marcher dans cette couche végétale aux parfums d'humus et de terre, à soulever les feuilles légères et colorées. Quelques unes composaient un bouquet avec lequel je m'amuserais après le goûter et les devoirs.

L'état de mes chaussures qui avaient raclé les graviers du trottoir me valait souvent une claque et ma mère ne comprenait pas pourquoi j'abimais si vite mes chaussures, made in France alors et si chères pour les familles modestes.

un peu de calme

17 09 2008

Journée calme, repos de mon pied qui doit absolument désenflé très vite afin que je puisse reprendre un peu d'activités physiques, le jardin a besoin de plein de transformations. C'est l'esprit qui travaille pour oublier les soucis, alors je fais des projets et des recherches, on dirait que c'est moi qui vais passer le master 2. Je veux que ma fille trouve du travail et donc je réunis tout pour lui découvrir une solution à sa (petite) taille. Donc pendant qu'elle écrit sa deuxième partie de mémoire, je corrige la première et j'écris en même temps mon projet. Avec un chat sur l'estomac, ce n'est pas pratique. Je travaille dans mon lit depuis ce matin, j'en suis sortie pour regarder la télé en dînant, il n'y avait rien, alors re direction le lit où j'ai poursuivi des recherches et regarder un film. Bon allez, il faudrait quand même dormir, il est largement l'heure. Merci à toutes et à tous pour vos mots gentils, hier franchement, ce n'était pas la joie …