mardi 30 septembre 2008
C'est la crise …
30 09 2008...ou comment adapter le titre des pubs papier.
lundi 29 septembre 2008
Je suis pourtant toute seule ici !
samedi 27 septembre 2008
L'après-midi se termine, je n'ai pas fait ce que j'avais prévu : les plants de fraisiers, pensées, anémones du Japon rose (deux sortes différentes), delphinium, ainsi que deux hortensia, sont toujours dans leur pot...
A qui la faute ? A mon Doud' qui a décidé que le moment était venu de faire un peu de vide dans le garage, histoire qu'il ait un peu de place pour effectuer quelques tâches qui demandent à ne pas se cogner à chaque mouvement. Alors nous voilà partis voiture pleine juqu'à la décharge après avoir trié ce que j'acceptais de jeter (hum hum, le problème quand on a beaucoup de place comme ici, c'est que tout peut resservir un jour, enfin comme il me dit, à condition de se rappeler qu'on l'a gardé et où on l'a mis...).
J'ai trouvé en revenant qu'il faisait bien froid et qu'il était déjà tard et aussi que j'étais bien fatiguée pour jardiner... Alors, je me suis mis sur l'ordi et j'ai fini de corriger le mémoire de Mademoiselle Fifille, future "ingénieur - Maître en Management des Métiers de la Culture". C'est ronflant comme titre pour une future chômeuse, qui de plus n'a jamais eu aucun cours de management !!!
Quatre-vingt quinze pages quand même, sans les annexes. Vous me copierez cent fois, Mademoiselle ma fille, "autour" sans s. Chacun sa faute, moi c'est téléphone avec 2 n, et la vôtre, c'est quoi ?
vendredi 26 septembre 2008
Vu depuis la fenêtre de ma chambre que je remets en ordre car mon Doud' arrive, je trouve mon jardin, ce matin, particulièrement beau. Est-ce l'action du vent qui agite les plumeaux des herbacées et les branches légères de l'érable du Japon ? Ce dernier commence à rougir à son sommet, son voisin l'althéa à jaunir, toutes ces couleurs ajoutent de la gaîté aux mouvements.
Le vent secoue la porte de l'insert et je crois entendre dix fois le facteur qui met le courrier dans ma boîte (celle-ci s'ouvrant dans le mur de ma salle à manger, quand il pleut, on ne se mouille pas le nez sous l'eau pour prendre son courrier).
Ah cette fois-ci, c'est lui, il frappe à la fenêtre, un paquet long et plat ne rentre pas dans la boîte. Voilà, il est arrivé, le rosier "sourire d'orchidée" échangé contre un autre "rose de recht". Merci facteur !
jeudi 25 septembre 2008
Je ne sais pas comment c'est pour vous, aujourd'hui, mais ici, je me sens abattue. Je ne sais pas si c'est le froid qui me gèle les pieds, l'ambiance morose partout, l'incertitude qui m'envahit à propos de mon avenir, la tristesse de lire des billets bouleversants ou je ne sais quoi d'autre.
Moi qui rêve souvent en dormant que je vole au-dessus de ma maison, je me réjouissais de voir un homme voler et traverser la manche, m'imaginant déjà une généralisation de ce moyen de transport : voilà que le vent l'empêche de partir, une déception de plus !
La télé allumée pour meubler un peu, me rend elle-aussi amère, j'ai beau zappée, je ne vois pas bien pourquoi je paye une taxe… Tiens au fait, évoquer celle de l'audiovisuel me fait penser qu'en faisant mes comptes ce matin, j'ai oublié qu'il y avait la taxe foncière à régler en octobre, hum hum, une autre raison d'être de mauvaise humeur (non pas de payer cette charge car j'ai tout à fait conscience que c'est une grande chance d'être à moitié chez moi et à moitié chez ma banque plutôt qu'en location, mais parce que finalement, il me reste pas tant de sous que je pensais et il faudra quand même aller chez l'écureuil pour payer le fuel…).
On nous annonce également que le tsar Cosy nous parlera ce soir depuis Toulon, nous attendons beaucoup de ce discours pour diluer cette ambiance délétère qui nous empêche de consommer la tête haute, comme si le porte-monnaie était plein...
La gorge me gratte et le nez me pique, je vais aller vider le cendrier de l'insert et allumer un grand feu pour réchauffer l'atmosphère, me caler dans mon canapé avec mes tricots qui ont pris un certain retard, j'ai trois trucs commencés, et me laisser vivre un peu, devant la 5, on y parle des animaux, ça va me faire oublier le cruel monde des hommes…
mercredi 24 septembre 2008
Je suis bien rentrée chez moi au pôle nord et je me repose après ces deux jours dans le monde.
Quelle émotion de voir ma petite-fille trottiner dans toute la maison de Grande Fille, à petit pas silencieux, trainant derrière elle son gros chien ou poussant son avion-trotteur par le travers comme un déambulateur, car sur les roues, il va trop vite pour elle. Tous les jouets qui font du bruit, elle sait maintenant les activer, qu'il s'agisse de pousser un bouton, de tirer une ficelle ou de tourner un truc. La progression du langage a par contre été un peu abandonné, oui, elle ne peut pas tout faire en même temps.
C'est la première fois qu'elle avait ses deux grands-mères réunies, elle a bien profité de tous les bras et il y avait du monde pour la moucher, essuyer ses bavouillis, et lui faire de gros bisous, tant pis pour les virus qu'elle a dû nous distribuer généreusement...
Il y avait de bons gâteaux, et plein de cadeaux pour Mia, jouets, vêtements et pour cette fervente admiratrice des bijoux dorés de ses grands-mères, une chaîne en or avec un petit papillon, de la part de Fifille et de moi-même. Quand sa maman lui met, elle se montre très intéressée mais on la cache vite sous les vêtements avant qu'elle ne tire trop dessus... Papiers et étiquettes l'ont vivement intéressés, mais en digne fille de sa mère, les vêtements également et c'est très drôle de la voir essayer de les enfiler en les posant sur sa tête .
Repos aujourd'hui, au coin du feu, il n'y a plus de fuel et je n'ose rallumer la chaudière, la livraison n'arrivera que lundi...