lundi 14 juillet 2008

Restons calme...

14 07 2008

et contentons- nous de déployer des banderoles et voilà ce qui arrive ! ! !

Pendant ce temps-là, un dictateur assiste au côté du tsar aux fêtes du 14 juillet, fête nationale de notre pays, en souvenir de la fête de la fédération : "En 1790, l’Assemblée voulut que cette première commémoration du 14 juillet 1789 soit la fête de la réconciliation et de l’unité de tous les Français", nous dit Wikipédia.

La réconciliation et l'unité, ça m'étonnerait que le tsar Cosi l'obtienne de cette manière.

Je ne comprends pas comment un homme responsable de la destinée de son pays, qui voit sa cote de popularité baisser tous les jours, puissent continuer à effectuer des choix qui la fera plonger d'avantage encore !

Comment peut-il espérer gagner la confiance de plus de français, en reniant ses propres paroles comme il l’a fait par exemple au sujet de sa participation à l’ouverture des jeux olympiques de Pékin ?

Je suis inquiète, où allons-nous ?

un 14 juillet à la maison

14 07 2008



La soirée d’hier a été un peu agitée dans cette maison. A 22h30, les jeunes parents enfournaient une Mia hurlante dans la voiture, histoire de la faire dormir après une journée de vadrouille dans la famille paternelle de sa maman où elle n’a pas daigné fermer un œil. Retour de ma sœur vers 23h30, partie avec sa fille dîner chez de vieux amis à une trentaine de kilomètres d’ici. En les attendant, j’ai réussi à conclure l’énigme de la Photo neumbeur 79 chez Brol.

Levée aux aurores (8h30…) pour saluer ma sœur et ma nièce qui reprennent par étapes la route vers le Sud avant de rejoindre leur Haute-Savoie, j’accueille ce 14 juillet avec la ferme intention de ne pas entendre parler des faits et gestes du tsar. Il y a quelques instants, allumant la télé pour mettre un dvd à p’tit Titi, c’est avec rage que j’ai entendu les paroles d’introduction d’un représentant du palais du tsar, d'une journée qui fera un peu plus basculer l’histoire de la France vers la honte.

J’écris maintenant avec Mia sur mes genoux, la pauvre bichette a la colique, ce qui explique ses difficultés d’endormissement hier au soir. Menu de ce matin : yaourt nature et pomme râpée…La voilà maintenant partie voir sa mère dans la cuisine, c’est pratique, il suffit de l’asseoir par terre et roule, ma poule, elle démarre à quatre pattes afin de se rendre où bon lui semble, en l’occurrence embêter sa mère pendant qu’elle petit-déjeune.

La maison se réveille petit à petit, reste Fifille encore dans les limbes du sommeil, et nouvelle extraordinaire, le soleil brille, le ciel est bleu, alors je me dépêche d’aller passer la tondeuse et attacher un rosier liane après un support qui est encore dans sa boîte, à monter donc avec un tourne-vis.