vendredi 11 juillet 2008

Le jardin sans moi

11 07 2008

En ce moment, le jardin mène sa vie sans moi. Je passe, un récipient à la main pour récolter quelques framboises et mûres, je constate que les tomates sont plus hautes que les tuteurs et me dis que ça serait bien de les attacher avant l'hiver... Hier soir, après un journée brûlante, j'ai arrosé rapidement et inutilement puisqu'aujourd'hui, il a plu presque sans cesse.

C'est de ma fenêtre au dessus de l'évier que je vois le mieux où il en est, le chèvre-feuille très fleuri et orné de pois vivaces rose indien, quelques fleurs de glycine enjolivent la scène. Ce qui est certain, c'est qu'il est très vert !

Demain, entre deux vidages de lave-vaisselle et trois enfournages de divers rôtis, gâteaux et autre pain aux céréales, il faudra sortir la tondeuse.

hors programme

11 07 2008

J'avais prévu aujourd'hui de faire des courses et un peu de ménage afin d'être un peu tranquille demain pour préparer plus en détail l'arrivée de la fournée d'invitées suivante, ma soeur et sa fille. Et de poursuivre mes travaux de nettoyage à la main autour des plantes pendant que mon Doud' passerait la débroussailleuse aux endroits sans fleurs.

Le sort en a décidé autrement.

Coup de fil à 6h45 de mon amie, qui attendait l'ambulance pour partir en urgence à l'hôpital avec P'tit Titi qu'elle ne pouvait laisser seul, son grand frère étant parti en vacances. Nous avons donc sauté du lit directement ou presque dans la voiture pour faire vite vite vite l'heure de route qui nous sépare de chez elle afin de récupérer le pauvre enfant. A genoux par terre, une chaise lui servant de table, il faisait un dessin tout en jouant à renvoyer un avion en papier au gentil ambulancier qui lui avait confectionné cette merveille dont il est très friand... S'il a dédaigné les biscuits que je lui avais apportés, il a avalé goulument la bouteille de yaourt liquide qui lui a servi de petit déjeuner en attendant que je lui en fasse un vrai, une fois rentré chez lui. Nous avons dû attendre midi pour savoir si la maman serait relâchée ou non. Finalement, non.

Donc on a fait une valise pour elle et une pour P'tit Titi, on a mangé les restes et on est rentré à la maison, avec un détour pour récupérer les clés que j'avais oubliées de prendre, ne me souvenant plus dans l'urgence que les filles passaient la journée chez leur père.

Mes deux chéries ont fait un détour par le super marché et ont rapporté de quoi amuser Ptit'Titi : le jeu du cochon qui rit, plein de pâte à modeler avec des moules et des machines pour faire des étoiles et des canards, un mini arrosoir afin que je sois aidée le soir à la fraîche par un petit garçon qui adore l'eau...

Pas eu beaucoup de temps pour voir ma petite-fille qui a une nouvelle dent aujourd'hui, toujours un peu bougon et fiévreuse car il lui en reste encore 17 à sortir...

Mon amie a toujours mal au ventre, mais visiblement, cela n'a rien à voir avec sa greffe. Nous en saurons plus demain.