samedi 3 mai 2008
Mille choses à faire
03 05 2008Le temps dans l'Aude, la semaine dernière.
Je suis de retour chez moi depuis hier soir. Le voyage depuis chez mon Doud’, qui dure maximum 3h30 par la nationale, a pris la journée.
En effet, chemin faisant, j'ai pensé : « Tiens, cette fois, tu as ton appareil photo, tu pourrais t’arrêter de nouveau à X. pour prendre quelques vues de la maison ».
Il s’agit d’une maison où j’ai passé une partie des vacances de mon enfance et de nombreux dimanches. Elle se trouve à une trentaine de kilomètres de la ville où toute ma famille vivait. Mon grand-père la louait afin d'avoir un endroit pour réunir la famille l’été. Et surtout, pour continuer à cultiver un bout de terre, planter des légumes bien sûr, mais aussi tout un tas de fleurs pour ma grand-mère : elle n’avait qu’à exprimer un souhait et mon grand-père se faisait une joie de l’exaucer ! Les rosiers étaient superbes, comme les carottes, il ne ménageait pas l’engrais (chimique, bien sûr, c’était la mode…).
J'ai constaté que cette maison n’est toujours pas habitée et elle se trouve dans le même état qu’il y a plus de trente ans, quand mon grand-père a cessé de la louer pour en acheter une plus petite, mis à part le toit qui a été refait. Je rêve de l’acheter, même si je sais que les travaux à y entreprendre sont colossaux…
Pour mon repas de midi, j’avais une salade et une banane dans ma besace. Alors, je me suis dis : « Pourquoi ne pas t’arrêter dans un joli jardin pour déjeuner, celui de ta sœur par exemple… ». J’ai donc poursuivi mon chemin sur environ quarante kilomètres et j’ai eu le plaisir de voir toute la famille de ma sœur réunie, ses deux filles, son gendre et sa petite-fille Anaïs, qui a trois semaines de plus que la mienne. Voilà, finalement, c’était tout de l’imprévu mais que du bonheur.
Il restait ensuite cent cinquante kilomètres, pianissimo sur la nationale, quelques courses à dix kilomètres d’ici, puis bonjour les chats, me revoici. Les bougres m’ont réveillée ce matin de fort bonne heure, vengeance je suppose, pour avoir oser les abandonner une semaine !
Aujourd’hui, c’est défrichage du jardin qui a explosé comme je le prévoyais, nettoyage de la cour, voyage à la décharge pour porter des gravats et végétaux, opération sortie des pots de plantes qui ont hiberné dans le deuxième salon, passage de la tondeuse et si j’ai le courage, réaménagement des chambres qui ne servent que l’été, et là j’ai un tas de meubles à déplacer dont un sommier (ben oui, de 140...) qui doit remonter au premier étage par la fenêtre. Celui-là, ça m’étonnerait que je m’en occupe seule aujourd’hui…
Oui car je vais avoir du monde jeudi prochain : mes deux filles, ma petite-fille et mon gendre et peut-être mon Doud’ et les deux Titis, mon amie se faisant opérer mardi pour retrouver un ventre de jeune fille, ce qui n’avait pu être fait en même temps que la greffe du foie. Je vais donc demain chez elle, pour que P’tit Titi puisse aller à l’école lundi et mardi puis on revient ici. Je n’ai donc pas trop d’aujourd’hui et de demain en partie pour m’activer un peu….

