vendredi 31 août 2007

le musée de la Bresse et sa ferme classée

31 08 2007

Aujourd'hui, j'ai vu... - des oies et des poules, des vaches et deux belles libellules - les chapeaux cheminées des belles bressanes de l'ancien temps et la cheminée sarrasine de la ferme classée monument historique - un verger avec nèfles, poires et coings bientôt bons à cueillir - comment faire les briques de terre crue et les murs en pisé - des collections de tableaux de volailles, de coquetiers, d'oeufs peints, d'assiettes de présentation des grands chefs de France, de menus présidentiels en soie, d'outils, etc. - des coiffes de la région et les costumes d'époque Reportage photo la semaine prochaine après mon retour dimanche au bercail si la SNCF a prévu assez de train pour que je puisse utiliser ce mode de transport ...

je tricote et je me promène

31 08 2007

le temps automnal (soleil mais fraîcheur et vent) nous permettra aujourd'hui de faire les touristes dans les environs de chez mon Doud', en attendant de rentrer à la maison je ne sais pas encore quand, demain ou dimanche... Je suis bien, je me repose et ayant peu de choses à faire quand je ne suis pas chez moi, les aiguilles s'agitent. Ainsi, j'ai pu terminer une brassière pour Mia et presque finir le manteau à capuche pour Anaïs, me manque une pelote, restée chez moi. J'ai donc commencé une nouvelle brassière pour cette dernière et vous aurez des photos, promis, avant que je ne fasse les paquets d'envoi. Bon, il paraît que nous allons visiter une ferme... Je saute dans mes chaussures alors.

jeudi 30 août 2007

naissance d'une petite....

30 08 2007

nièce... non je ne suis pas encore grand-mère ! Ma fille va bien, elle continue de couver sa petite et a profité du mariage de sa cousine pour parler longuement de biberons et couches culottes avec une autre cousine, enceinte elle-aussi mais un peu moins, naissance prévue pour le 1er octobre... Mais surprise hier : ma soeur m'a appelée pour me dire que contrairement aux prévisions, elle était grand-mère avant moi, d'une petite Anaïs. Je reviens bientôt et vous aurez des photos du pays des cigognes.

dimanche 26 août 2007

un beau mariage...

26 08 2007

et l'occasion de revoir un peu ma famille. Bien, de voir réunis mes filles et tous leurs cousins-cousines. De faire un peu plus connaissance avec la génération qui suit, par le biais de mon petit-neveu, fils des jeunes mariés, baptisé lors de la cérémonie. Moins bien d'expédier grande fille à onze du soir à la maternité la plus proche afin de faire des examens, suite à un élément un peu inquiétant. Elle est finalement revenu trois heures plus tard et a réclamé son assiette à la cuisine car pendant son absence, le repas n'avait pour ainsi dire pas avancé... Ce soir, repos et demain, départ pour Strasbourg. Je serai donc absente encore quelques jours... Qu'est-ce que je vais avoir comme lecture, en rentrant !

vendredi 24 août 2007

Tenue de circonstance...

24 08 2007

Je vais devoir quitter mes pantalons et tee-shirt tachés qui constituent ma tenue habituelle quand je suis chez moi car j'ai toujours un truc salissant en cours, ne serait-ce qu'arracher une herbe ou tailler un rosier. La moindre bricole entreprise et je me retrouve avec de la terre partout ou autre sauce tomate, je dois me croire encore à l'école maternelle... Donc quand je ne prévois pas de sortir, j'enfile un truc déjà fichu, afin de limiter les dégâts...

Mais là, je m'absente un peu d'abord pour la noce (pas du cousin bobosse) et ensuite pour un séjour à la ville (enfin aux villes, il y en aura trois).

Donc pour un départ demain, il m'a semblé urgent hier de me plonger dans le choix des tenues à emporter. D'autant qu'il fallait laver plein de trucs pas ressortis depuis ...bouh, ben avant que la nuit se soit installée sur notre continent ! Et surtout les sécher ! Une lessive succédant à une autre, j'ai mis le sèche-linge en route (celui qui fait un bruit d'enfer, on dirait qu'il freine du tambour tout en essayant d'accélérer...heureusement que le garage n'est pas adjacent à la maison.). Pour qu'il fasse son travail correctement, il y a lieu de séparer le linge d'une machine en deux. Première fournée ok, deuxième fournée, je vais voir vers vingt heures : le voyant éteint sur l'engin et plus moyen de redémarrer. Je change de prise électrique (le tableau au-dessus en comporte trois, qui datent d'un bon demi-siècle !). C'est reparti mon kiki. Par acquis de conscience et moitié inquiète d'oser brancher un appareil qui fait sauter les prises mais pas le dijoncteur, je retourne voir une heure plus tard : deuxième prise couic. Bon j'ai mis sur la troisième et ce matin, le garage était toujours là et le linge sec. Elle est pas belle la vie ?

Pour en revenir aux tenues, celles du mariage me préoccupent. Une robe portée l'année passée pour celui de Grande fille, avec son chemisier fluide ? Voui mais tout le monde qui n'était pas venu pour le mariage en Guadeloupe, m'a vu sur les photos avec... Une autre robe toute plissée et longue ? Pour le soir peut-être mais je ne me trouve pas assez chic avec. J'ai bien un ensemble beige de chez N.tia, mais aux dernières nouvelles je ne rentrais pas dedans...Essai, ben si il me va en reculant un p'tit peu le bouton de la jupe et en portant un chemisier dessus (pour cacher ce qui pend). Ouaouh, la classe même. Alors en avant la couture. Et s'il faisait froid ? Lavons vite les vestes qui iront avec...

A minuit, il a bien fallu remplir la valise pour accéder à mon lit ! Il me reste à repasser une veste et ranger, car ce soir, ma petite famille sera au complet pour un départ demain dès l'aube...

jeudi 23 août 2007

tôt levée...

23 08 2007

malgré mon heure tardive d'endormissement, vers deux heures du matin, me voici déjà debout. Un bon p'tit déj (4 tartines de mon pain maison et de la compote de figue) et un tour dehors pour déposer une musaraigne au cimetière des souris (le dernier tour à cet endroit datait de cette nuit vers une heure avec un gros mulot et sa touffe d'herbes, forfait signé chat 2).

Car ce matin, je vais chez le coiffeur... enfin la coiffeuse. Elle ne m'a pas vu depuis janvier car j'ai laissé prendre un peu de longueur à mes tifs afin de pouvoir les attacher. Mais maintenant, la limite est dépassée et de cheveux mi-longs, je suis passée à la tignasse qui gêne et qu'il faut domestiquer à grands coups de brosse le matin. Donc on coupe avec ordre de ne pas dégrader, elle va faire la tête ma coiffeuse, elle veut toujours me faire des zig-zag ! !!

Il a tant plu cette nuit et hier que l'angoisse m'a prise, je voyais le fleuve de boue traverser ma rue et rentrer dans ma maison et le glissement de terrain faire descendre mon garage dans la cour et emporter le reste de la bâtisse dans la rue et moi dessous...

C'est mieux ce matin, enfin à la place des trombes d'eau, on a un petit crachin. Je vais lire Galache ou Paris Much pendant qu'on s'occupera de ma tête qui déjante, ça va m'enlever le catastrophisme qui m'assaille...

mercredi 22 août 2007

les expressions de mon enfance

22 08 2007

Comme vous avez pu le lire dans le billet précédent, ma mère parlait de " bonne ragasse"» quand il tombait des cordes…D’ailleurs, je ne crois pas l’avoir entendue employer ce nom en dehors de l’adjectif qui l’accompagne. C’était donc vraiment l’expression employée pour les grosses giboulées ou les pluies violentes d’orage, quand vous voyez les nuages s’amonceler d’un seul coup et le jour s’assombrir comme si la nuit allait tomber en plein jour : « dépêchez-vous de rentrer, il va tomber une bonne ragasse », et elle courait ôter ses draps du fil à linge.

Ma grand-mère avait également des mots bien à elle, souvent usités dans la famille, mais que je n’ai pas retrouvés ailleurs, donc je ne sais pas si elle les tenait d’ancêtres d’une autre région ou si elle détournait leur usage.

Ainsi, pour servir la soupe, elle se servait d’un " pochon" pour désigner une louche tout à fait ordinaire. Ce mot est employée dans d’autre région pour désigner un petit sac.

Quand venait l’époque de la Chandeleur, elle nous faisait des "matefaims", c’est-à-dire des crêpes. Mais je vois sur Internet une recette lyonnaise qui ressemble tout à fait à des crêpes et dénommée matefaim.

Lorsque le temps menaçait de se refroidir, elle n’oubliait pas d’emporter son "paletot", qui était un gilet à manches longues. Là encore, je vois qu’elle n’inventait pas car je trouve la définition suivante : "veste que l'on porte par dessus d'autres vêtements"

Jamais je n’ai entendue ma grand-mère parler de slip ou de pantalon, pour le premier mot elle nous ordonnait : « remonte ta culotte » et pour le deuxième, dès que la neige arrivait, elle parlait de « ressortir les grandes culottes ». Je ne l’ai d’ailleurs jamais vu en porter, les femmes mettaient des jupes pour les jours ordinaires et dans l’enfance, à la rigueur, une grande culotte était admise pour affronter les grands froids hivernaux. De même, ma mère ne portait un pantalon que lorsque nous allions faire du ski une journée dans le Jura, à une centaine de kilomètres. D’ailleurs, je me souviens qu’en sixième, classe que j’ai effectuée dans un lycée publique de filles la dernière année avant que ne soient ouverts les collèges mixtes, à une date précise en mars, la directrice annonçait à toutes les élèves rangées devant le perron : « A partir de lundi, le port des pantalons est interdit».

Il doit y avoir d’autres expressions que je ne retrouve pas ce matin. Mon esprit s’est mis à vagabonder sur un autre sujet car le dernier paragraphe m’a entraînée du coté des vêtements et je me suis mise à chercher une photo du fameux capuchon que tous les enfants de condition modeste portaient en cas de pluie, que je haïssais, ne supportant pas son odeur ; il était confectionné dans une grosse toile raide bleu nuit enduite de caoutchouc. Si quelqu’un a un document sur ce vêtement, merci de me le faire parvenir, j’en reparlerais un peu plus tard.