lundi 9 juillet 2007

Moi, je tricote dans mon coin....

09 07 2007

Non, je ne suis pas idiote… Mais j’ai essayé de faire autre chose, promis juré, voici la preuve en image :

- découpe du premier carreau de plâtre :

- Pose du premier carreau de plâtre

C'est la cloison que je monte pour faire un grand placard dans ma chambre. Mais là, je suis déjà bloquée, il pleut et je ne peux pas aller chercher le deuxième carreau de plâtre !!! Donc j'ai repris mon tricot ....

Une bonne année pour....récolter du riz en Bourgogne !

09 07 2007

15 ° vers 9 heures, et actuellement, le tonnerre gronde au-dessus de nos têtes. Doud’, qui n’a pas eu le courage de laver sa voiture hier soir entre deux averses, se voit contraint de lui faire une « mini toilette » dans le garage. Il va ensuite repartir dans sa contrée. Pas de nouvelle de Fifille, partie depuis mardi chez sa sœur. J’espère qu’elle a avancé son rapport de maîtrise. La dernière fois que je l’ai eue au téléphone, elle ne m’a pas semblé très en train pour cette activité. Une journée morose s’annonce donc, une de plus, heureusement que le mois d’avril a été beau car franchement, on va tomber neuneu…

Ca y est, il pleut, j’aurais dû semer du riz cette année, j’aurais eu un franc succès.

Et il y a des gens qui sont en vacances, en Bretagne par exemple, et en camping. J’ai connu ça avec les deux filles assez jeunes, il y a 17 ans. L’année précédente, nous avions loué une villa dans la baie de Plomodierm dans un environnement superbe, la plage était en bas de la côte, à 200 mètres. Par contre, la « villa » était une résidence secondaire qui devait appartenir à des personnes âgées, vu le décor et le tas de souvenirs « nids à poussière » d’une autre époque. Jamais ouverte, elle était immonde et tout puait la vieille humidité. J’ai commencé par laver toute la vaisselle que nous utiliserions puis par virer dans un coin tous les tapis et descentes de lit, mais pas possible d’en faire autant avec les matelas. Tous les soirs avant de m’endormir, j’aspergeais ma taie d’oreiller de parfum. Il a fait très beau cette année-là. Bien que je ne sois pas une adepte des bains de soleil, en quelques jours, je ressemblais à un pain d’épice bien cuit. Aux Fougères, restaurant où nous allions déguster du poisson frais, l’aubergiste ne voulait pas croire que j’avais attrapé cette teinte chez elle ! Tant et si bien que l’année d’après, on s’est dit qu’avec un temps pareil, pourquoi ne pas faire du camping en Bretagne. Et nous voilà partis à Erquy, pays qui m’est cher, avec tout notre matériel et les deux p’tiotes.

On avait simplement oublié que d’un été sur l’autre, les saisons ne se ressemblent pas toujours ! Malheureusement, bruine, crachin, ondées, averses, froid s’acharnèrent sur nous, si bien qu’au bout de quelques jours, nous pliâmes bagages pour descendre dans la vallée de la Loire, près de Saumur, où le soleil nous fît oublier ce début de vacances fort arrosé.

Cette année, je ne sais pas si les campeurs malheureux ont une autre solution de repli que de tous s’entasser sur les côtes méditerranéennes, ce qui n’est pas un gage de tranquillité pour les personnes qui, comme moi, n’apprécient ni le bruit ni la foule.