mer 16 mai 2007
Littérature enfantine
16 05 2007Après les folies d’hier (entre deux rendez-vous, courses effrénées à 75 km d’ici, pour m’habiller de neuf afin de garnir ma valise pour l’Italie, où nous partons lundi prochain, puis séance d’ostéopathie très douloureuse suivie d’un remplissage de chariot à l’hyper, car il n’y avait plus rien à manger), c’est une journée farniente aujourd’hui. Il paraît qu’il faut se reposer après ce que m’a fait mon médecin, dixit ma sœur. Donc j’ai commencé par faire une nuit de 9 heures, interrompue cependant au petit matin par trois matous affamés, mais je me suis rendormie sans difficulté. Ensuite j’ai fait l’obligatoire (remplir lave-vaisselle, vider lave-linge) et entre deux averses, un petit tour au jardin (cueilli trois fraises et une poignée de radis, ôté les roses fanées et fait un bouquet de celles qui ne l’étaient pas pour en profiter un peu, vu le temps). Il faudrait aussi que je prépare l’une des deux chambres, les filles arrivant vendredi pour qu’on arrose l’anniversaire de la grande. Je ne peux pas tout nettoyer sur une journée, trop de douleurs en ce moment.
Ensuite j’ai sorti la layette que j’ai en réserve pour Petite Mia, afin de faire une liste avec tout ce que j’ai acheté hier pour en référer à Grande Fille (je lui ai téléphoné dans le magasin pour savoir ce qui lui manquait en body et pyjama : cinq minutes après, j’avais tout mélangé, les manches courtes, longues, tailles, bretelles, enfin tout ce que je savais, c’était que je devais choisir dans le rayon fille …Ca devient inquiétant ces pertes de mémoires.)
Regarder tous ces petits vêtements et peluches doudous m’a fait penser que Fifille avait envie de retrouver ses livres d’enfants (qu’elle a prêté à ses cousins qui ont dû les vendre sur un vide grenier car ils ne sont jamais revenus), en particulier ceux d’Ernest et Célestine. Je suis allée voir sur Internet, mais comme je ne me souviens plus de celui qu’elle a déjà racheté, je me suis orientée sur la collection, également disparue, des livres de Beatrix Potter que je racontais à Grande fille. Entre deux et trois ans, le jeu consistait à lui lire en changeant le texte, elle s’en rendait parfaitement compte les sachant par cœur et elle me corrigeait dans son charabia… Très drôle. Elle était précoce et lisait Edgar Poe à 1 an (enfin, à l’envers, je vous mettrai la photo quand je l'aurai scannée. Finalement, j’en ai commandé trois (Tom Chaton, Sophie Canétang et Jeannot Lapin). Bon il fait si froid que je me suis remise au lit, après avoir hésité à allumer un feu de bois, même pas le courage finalement. Je ne crois pas que j’entamerai le ménage aujourd’hui.