mercredi 16 mai 2007

lumière d'Octobre sur Lisbonne

16 05 2007

Au chaud sous ma couverture, je m'amuse à retoucher des photos et je revois avec grand plaisir celles prises à Lisbonne en octobre 2005. Il règne sur cette ville et sa région, tout du moins en automne, une lumière très douce. Ces images me donnent la nostalgie de ce pays, j'espère bien que j'aurai l'occasion de retourner au Portugal.

J'ai beaucoup aimé découvrir le vieux quartier "bairro alto" et "la mouraria". La vie ne semble pas se dérouler à la même allure qu'ici. Depuis le "castelo de Sao Jorge", le regard plonge sur les coloris pastels d'un amoncellements de toits et de monuments historiques, pour se perdre ensuite dans les bleu gris de l'océan.

Du côté de la "Praça do comercio, "les bâtiments et les plaques des ministères imposent le respect, l'architecture est sévère et tout à coup, l'oeil s' enchante de découvrir une sculpture moderne que j'ai surnommée "les poules", clin d'oeil de la modernité au côté désuet de ce quartier.

Par contre, le plus haut sapin de Noël du monde ne m'a guère enthousiasmée, ce cône de grillages et de fil électriques, vu de jour, est pour moi affligeant de laideur !

Ne pas manquer également le monastère des "Jéronimos" et la tour de Bélem, ainsi que le monument des découvertes.

Une belle petite ville côtière facile d'accès par le "RER" depuis la gare de "Cais do sodre" : Cascaïs, très pittoresque, avec son port, ses petites rues et sa lumière transparente.

Ce qui m'a frappée à Lisbonne et dans sa périphérie :

- le soin apporté aux lieux habités, maisons et jardins sont très pimpants

- la gentillesse des gens et la facilité à trouver des interprètes, souvent jeunes, parlant français

- le contraste entre une capitale européenne moderne, où sont présentes toutes les grandes enseignes commerciales côtoyant paradoxalement des boutiques surannées (marchands de tissus qui n'intéresseraient que des personnes de plus de 80 ans en France. A deux pas des ministères, dans le quartier des "affaires", petits magasins présentant des produits qui ont au moins 20 ans d'âges tels que des transistors, des sèche-cheveux, etc. Le nombre incroyable de bijouteries ne vendant que des choses démodées, etc...).

Littérature enfantine

16 05 2007

Après les folies d’hier (entre deux rendez-vous, courses effrénées à 75 km d’ici, pour m’habiller de neuf afin de garnir ma valise pour l’Italie, où nous partons lundi prochain, puis séance d’ostéopathie très douloureuse suivie d’un remplissage de chariot à l’hyper, car il n’y avait plus rien à manger), c’est une journée farniente aujourd’hui. Il paraît qu’il faut se reposer après ce que m’a fait mon médecin, dixit ma sœur. Donc j’ai commencé par faire une nuit de 9 heures, interrompue cependant au petit matin par trois matous affamés, mais je me suis rendormie sans difficulté. Ensuite j’ai fait l’obligatoire (remplir lave-vaisselle, vider lave-linge) et entre deux averses, un petit tour au jardin (cueilli trois fraises et une poignée de radis, ôté les roses fanées et fait un bouquet de celles qui ne l’étaient pas pour en profiter un peu, vu le temps). Il faudrait aussi que je prépare l’une des deux chambres, les filles arrivant vendredi pour qu’on arrose l’anniversaire de la grande. Je ne peux pas tout nettoyer sur une journée, trop de douleurs en ce moment.

Ensuite j’ai sorti la layette que j’ai en réserve pour Petite Mia, afin de faire une liste avec tout ce que j’ai acheté hier pour en référer à Grande Fille (je lui ai téléphoné dans le magasin pour savoir ce qui lui manquait en body et pyjama : cinq minutes après, j’avais tout mélangé, les manches courtes, longues, tailles, bretelles, enfin tout ce que je savais, c’était que je devais choisir dans le rayon fille …Ca devient inquiétant ces pertes de mémoires.)

Regarder tous ces petits vêtements et peluches doudous m’a fait penser que Fifille avait envie de retrouver ses livres d’enfants (qu’elle a prêté à ses cousins qui ont dû les vendre sur un vide grenier car ils ne sont jamais revenus), en particulier ceux d’Ernest et Célestine. Je suis allée voir sur Internet, mais comme je ne me souviens plus de celui qu’elle a déjà racheté, je me suis orientée sur la collection, également disparue, des livres de Beatrix Potter que je racontais à Grande fille. Entre deux et trois ans, le jeu consistait à lui lire en changeant le texte, elle s’en rendait parfaitement compte les sachant par cœur et elle me corrigeait dans son charabia… Très drôle. Elle était précoce et lisait Edgar Poe à 1 an (enfin, à l’envers, je vous mettrai la photo quand je l'aurai scannée. Finalement, j’en ai commandé trois (Tom Chaton, Sophie Canétang et Jeannot Lapin). Bon il fait si froid que je me suis remise au lit, après avoir hésité à allumer un feu de bois, même pas le courage finalement. Je ne crois pas que j’entamerai le ménage aujourd’hui.